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Le président des Flam en tournée dans la vallée 31 mars, 2014

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Le président des FLAM en tournée dans la vallée
M. Samba Thiam président des FLAM effectue une visite de courtoisie dans plusieurs ionsites de rapatriés du Trarza et du Brakna. M. Samba Thiam accompagné notamment de MM. Wane Mamadou et Dilallo Aboubakry a fommencé sa tournée samedi 29 par le site de Rosso lycée.
Sur place, le chef du site Bocar Mbodj entouré de plusieurs rapatriés dont certains venus de Djolli, commune de Tékane a souhaite la bienvenue à la délégation.
Aprés avoir présenté l’assistance à ses hôtes, M. Bocar Mbodj a passé en revue les problèmes de son site avant de donner la parole à M. Samba Thiam. Ce dernier a expliqué les raisons de sa visite. Il s’agit notamment rencontrer et d’écouter les populations pour constater de visu la situation de nos compatriotes revenus du Sénégal âprès deux décennies d’exil. M. Thiam a expliqué que la situation des Noirs de Mauritanie ne fait que se dégrader. De la marginalisation, la communauté noire glisse vers l’exclusion. Aussi est-il and temps de s’unir pour définir une stratégie propre à mettre un terme à cela. Il ne s’agit pas selon M. Thiam de prendre les armess mais de prendre conscience de la situation et de se mobiliser pour la revendication de ses droits. M. Thiam a rappelé que ce combat est celui de chacun et fustigé l’attitude de ceux qui passent leur temps à se plaindre. On ne peut pas mener une lutte pour sa dignité ou pour sa communauté sans accepter de subir des désagréments comme les brimades’ la prison, la torture’ etc. M. Samba Thiam a fait état de sa rencontre avec le président Mohamed Ould Abdoul Aziz à qui il n’a pas manqué d’expliquer l’exclusion de la communauté noire de Mauritanie. M. Samba Thiam a tenu à souligner que les FLAM n’étaient pas en campagne mais que la tournée était juste une tournée de sensibilisation et de prise de contact.
Plusieurs rapatriés ont pris la parole pour féliciter le mouvement pour la lutte qu’il mène depuis plus de deux dècennies. Aprés une revue des difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien, ils ont pour la plupart souligné que la place des dirigeants des Flam était ici dans le pays et non à l’extérieur: ‘un peuple a besoin de ses bergers pour l’orienter’ ont-ils ajouté.
Avant de cloturer la séance, M. Samba Thiam a remis une somme d,argent de la part de sa fille pour l,achat de fournitures scolaires aux élèves les plus nécessiteux du site. La délégation des Flam s’est ensuite rendue à Fass où elle a passé la nuit.
CR DJIGO ABOUBAKRY

Awomi 8 mars, 2008

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Yowli de Garack (Mauritanie)
Album : Yowli de Garack (Mauritanie)
Lancement des activités
13 images
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legroupe1.jpgLancement des Yowli de GArack

A Garack, petite localité située à cinq kilomètres au nord-est de Rosso Mauritanie un club Yowli (Young Women Knowledge and Leadrship Institute ) vient d’être lancé mi juin par un group de jeunes filles.

L’association compte s’investir dans le développement du village en menant des activités génératrices de revenus susceptibles d’améliorer les conditionsde vie des participantes et à travers elles, du village.

Notons que l’association a bénéficié d’un financement de AWOMI (African Women Mobilizing Initiative on Impoverishment and Human Rights)

On se rappelle qu’Awomi (Initiative du Millénaire des femmes Africaines contre la pauvreté et pour les droits humains) avait organisé en décembre 2008 une formation à ‘intention de journalistes, d’économistes et de militants de droits de l’homme pour lancer son Initiative pour la Justice Économique. Il s’agissait de faire la promotion des droits économiques et sociaux des femmes. L’atelier organisé par Awomi était une étape fondamentale pour le renforcement des mécanismes d’obligation de rendre compte à travers la mise en œuvre de pratiques démocratiques.
Bien que la plupart des gouvernements aient signé de nombreux documents juridiques régionaux et internationaux pour la réalisation de l’égalité de genre, contre l’appauvrissement des femmes et le fardeau qu’elles portent, leur bien être social continue de s’empirer au même moment où les stratégies de réduction de la pauvreté demeurent le cadre central du développement durable. C’est ce qui justifiait le programme d’AWOMI qui veut qu’une urgente attention soit accordée à la mise en place d’un agenda africain centré sur la justice économique et sociale et en établissant ce programme comme un moyen de mobiliser les jeunes et les femmes à coordonner leur connaissance, leur capacité de plaidoyer et d’organisation pour demander la réalisation de leurs droits économiques et sociaux. La formation devait permettre d’utiliser l’outil d’Accountability Tracking et d’organiser des activités de plaidoyer en utilisant les informations collectées grâce à cet outil. Tenue du 28 au 30 Décembre 2008 à Dakar, Sénégal elle a rassemblé des économistes, des journalistes, activistes et jeunes leaders de plusieurs pays africains : Mauritanie, Gambie, Guinée Conakry, Côte d’Ivoire, Ghana, République Démocratique du Congo, Éthiopie, Namibie et Sénégal. Elle devrait assurer un meilleur suivi de la réalisation des droits économiques et sociaux des femmes dans des domaines tels l’accès aux financements, la sécurité alimentaire, genre et commerce, violence faite aux femmes, santé de la reproduction, assainissement, accès a l’eau et à l’éducation…
En mai 2009, une mission d’AWOMI (Salimata Bocoum, coordinatrice régionale et Khady Wane) est venue sur place à Garack rencontrer les Yowli et superviser la collecte de données auprès de la coopérative féminine du village. C’est ainsi que les enquêtes ont été réalisées pour 400 membres afin de mieux cerner les difficultés auxquelles les membres sont confrontés. Un programme a été élaboré pour fixer les modalités et la date du lancement des activités des Yowli de Garack.

Rapatriés 15 février, 2008

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ALPD partenaire du HCR

L’ALPD est l’association pour la lutte contre pauvreté et le sous développement. C’est une ONG à vocation nationale qui travaille dans le cadre de la lutte contrée la pauvreté, pour un projet qui vise l’éradication de la pauvreté. D’autre part l’ALPD a un volet qui concerne la protection des droits de l’homme. Dans ce cadre, nous travaillons avec les agences des Nations Unies concernées ; par exemple nous sommes l’ONG qui prend en charge l’accueil et l’enregistrement des demandeurs d’asile en Mauritanie. Nous essayons d’assurer leur protection, de défendre leurs droits et de les assister. Nous travaillons aussi avec la FAAO avec un appui aux coopératives maraîchères, aux agriculteurs. Nous avons mené plusieurs campagnes de sensibilisation sur les dangers de fléaux comme le Sida, le paludisme, etc. Avec l’invasion acridienne de 2004 il y a eu 1 million de litres de pesticide pulvérisés en Mauritanie. En raison des dangers consécutifs à la réutilisation par les populations des emballages de pesticide vides, nous avons mené une vaste campagne surtout dans les zones où il y avait eu des pulvérisations. Cette campagne auprès des autorités, des élus et des populations a donné des résultats satisfaisants.

L’ALPD est le partenaire opérationnel du HCR. A ce titre nous sommes concernés par l’opération de rapatriement des mauritaniens qui a commencé aujourd’hui. Nous sommes chargés de gérer toute la logistique : accueillir les rapatriés, les assister, les transporter jusqu’aux sites C’est une première tache que nous assurons. Ensuite quand les rapatriés sont dans les sites de retour c’est-à-dire dans leurs villages nous avons des actions étalées sur trois périodes : des actions immédiates ; cela consiste à distribuer des produits non alimentaires comme le matériel domestique (cuisinières, nattes en plastiques, des couvertures, des draps, des seaux, des bouilloires, des tentes, lampes, etc.) ; cette première étape se fait en une semaine au plus ; pour ce premier contingent c’est déjà fait ; la deuxième action est une action à court terme qui doit durer un mois ; elle consiste à distribuer le matériel de construction ( ciment, fer, portes et fenêtres, etc. ) ; la troisième action est à moyen terme et se déroule en trois mois ; elle se fait en collaboration avec les autorités elle consiste à mettre en place des infrastructures sociales des écoles, des postes de santé, des puits cimentés, etc.

Pour le contingent qui vient d’arriver nous avons donné des enveloppes (3500 UM par personne) et des moutons pour les différents sites afin de leur permettre de se prendre en charge pour leurs premiers jours en Mauritanie.

 

 

Le bout du tunnel

Par Djigo Aboubakry
Mouhamadou Moustapha Ndaw gouverneur de Saint Louis, Mamadou Diom préfet de Dagana, Colonel Camara commandant de la zone militaire nord, colonel Diédhiou commandant de la légion de gendarmerie, lieutenant Ibrahima Faye chef de la subdivision régionale des douanes, SE Mohamed Ould Belal, ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal, le consul de Mauritanie à Dakar, Roselyne Idowu représentante du HCR à Dakar, Ibrahima Diallo chef du secteur frontalier de Rosso Sénégal, les chefs des services techniques du département de Dagana, le maire de la commune de Rosso, le sénateur maire de Richard Toll, Anta Diop, représentante du maire de Dagana, le directeur de l’OFADEC , les chefs religieux et coutumiers, tout ce beau monde était mardi 29 à l’embarcadère de Rosso Sénégal pour une cérémonie émouvante organisée à l’occasion du rapatriement du premier contingent des déportés mauritaniens après un exil forcé de 19 ans au Sénégal voisin.102 personnes dont 56 âgées de moins de 18 ans composaient ce premier contingent. Si la moitié de cette première vague est née en terre africaine du Sénégal, la fibre patriotique était aussi forte que pour ceux qui connaissaient le pays qu’ils allaient retrouver ce jour là.

Ce premier contingent est composé essentiellement de peulhs originaires du Pk 6, de Tulel Jeeri ou de Médina Salam. Toutes ces personnes étaient basées dans les camps de Dagana et Thiabakh 4 (périphérie de Richard Toll). Elles auront vécu 19 ans tout près d’un pays qu’ils aimaient bien mais qui les avait ‘rejetés’ durant les malheureux événements d’avril 89.

Ce 29 janvier 2008 (21 Muharram 1429), plusieurs autorités sénégalaises, les responsables du HCR et leur partenaire au Sénégal, l’ OFADEC ainsi que l’ambassadeur de la Mauritanie au Sénégal et le consul de Mauritanie à Dakar ont pris part à la cérémonie organisée sur la rive gauche en présence de nombreux journalistes (presse écrite mauritanienne, TVM, Jazira, RFI, France 24, DW, l’hebdomadaire Politis, etc).

Le maire de Rosso Sénégal, le représentant des rapatriés, le directeur de l’OFADEC, la représentante du HCR à Dakar et le gouverneur de Saint Louis ont successivement pris la parole pour situer l’événement dans son contexte et saluer les efforts et le courage politique des présidents sénégalais et mauritanien pour le retour organisé des déportés.

Par la suite, les rapatriés se sont dirigés vers le bac où il a été procédé à l’identification de tous les membres du contingent.

C’est vers 11 heures 30 que le bac est arrivé sur la rive droite où une foule importante était mobilisée dès les premières heures de la matinée pour accueillir nos compatriotes.

La délégation officielle comprenait notamment Ould Waqhef, le ministre secrétaire général de la Présidence, le ministre de l’intérieur, Yall Zakaria, le wali du Trarza, Abdallahi Ould Mohamed Mahmoud, la wali mouçaid, le hakem Sidi Sow, l’adjoint au maire de Rosso et d’autres personnalités parmi lesquelles MM. Ndiaye Kane, Diallo Mamadou Bathia, Wane Birane.

Outre la délégation officielle, il y avait des représentants de partis de l’opposition et des délégués de la société civile.

Sidi Ould Messoud, adjoint au maire de Rosso, Ba Amadou, représentant des rapatriés, Didier Laye, représentant du HCR à Nouakchott, Ould Waqhef, ministre secrétaire général de la Présidence, Yall Zakaria, ministre de l’intérieur prendront la parole pour s’adresser aux rapatriés et souligner le courage de leur décision ; ils remercieront tous ceux qui ont contribué à la réussite de l’opération.

Les rapatriés seront ensuite conduits au site de transit installé devant la Maison du livre en face du domicile du wali.

C’est dans les locaux de la Maison du livre que les services de l’Etat civil et de la carte d’identité les attendaient. Tous les rapatriés ont été recensés et ceux parmi eux qui étaient majeurs ont accompli les formalités pour l’obtention de la carte nationale d’identité.

Le repas a été servi sur place et tard dans l’après midi, les rapatriés de Médina Salam ont été acheminés à leur site d’accueil par l’ALPD, partenaire du HCR en Mauritanie. Ceux du PK 6 , de Demal Deuk et de Tulel Jeeri rejoindront leurs sites vers 23 heures après l’accomplissement de toutes leurs formalités d’enregistrement.

Conditions précaires

Quatre jours après leur arrivée sur les sites d’accueil, nous avons rendu visite aux rapatriés pour nous assurer de leurs conditions de vie. Au Pk 6 ceux que nous avons rencontrés (Aliou Sow, sa sœur et quelques autres rapatriés) nous ont fait part de leur satisfaction par rapport à l’accueil chaleureux qui leur a été réservé et de leur profonde gratitude à l’égard du président de la République, de son gouvernement, du président Abdoulaye Wade, du HCR, de toutes les ONG et de tous ceux qui ont contribué à la réussite de l’opération.

Pourtant, il y a des problèmes. Au Pk 6 les rapatriés se plaignent : ils sont confrontés à un problème d’eau. L’unique borne fontaine du village a un débit très faible ce qui provoque des queues interminables ; un deuxième problème vient du fait que les femmes sont contraintes de faire la cuisine en plein air car il est impossible de le faire dans les tentes en toile. Un troisième problème est celui de latrines. Il n’y en a pas dans le site et il faut s’éloigner du site pour faire ses besoins en plein ai ; pour se baigner, il faut attendre la nuit pour chauffer de l’eau et s’abriter tant bien que mal derrière quelque bâtiment en ruine.

Les rapatriés du PK6 qui s’étaient retrouvés à l’étroit dans les tentes du HCR ont obtenu pour chaque famille une tente supplémentaire.

A Demal Deuk où il y a trois familles, ce sont les mêmes problèmes. Ils sont à l’étroit et comptent demander au HCR de nouvelles tentes.

A Tulel Jeeri vers l’ancien lycée de Rosso, deux familles ont été installées. Elles ont reçu comme les autres la ration alimentaire distribuée par le PAM (du riz, de l’huile, des lentilles) et la somme forfaitaire de 3500 UM par personne et par semaine. Les rapatriés de Tulel Jeeri déplorent le fait que depuis leur arrivée aucune autorité administrative n’est venue les voir pour s’enquérir de leurs problèmes. Ils ont reçu la visite du HCR, du PAM et d’un imam de Ndiourbel, Ka Amadou accompagné de son fils Abass. Ces chefs religieux sont venus les rassurer et les encourager.

 

 

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