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Rosso: Signature d’un contrat entre la commune et le Japon 12 mars, 2014

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

Monsieur Jun Yoshida, Ambassadeur du Japon en Mauritanie, et Monsieur Sidi Mohamed Alioune Mohamed El Abd, Maire de Rosso ont procédé à la signature du contrat de don relatif au Projet d’Aménagement de l’Ecole Rosso PK7. Il s’agit d’un financement, offert par le Gouvernement du Japon au titre de l’Aide Japonaise Non-Remboursable pour les Projets Locaux (APL), à hauteur de trente-huit millions (38.000.000) d’Ouguiyas environ. Ce don permettra la construction de deux bâtiments scolaires composés de six salles de classes et de quatre latrines au sein de cette école. L’objectif de ce projet est d’offrir de meilleures conditions d’accueil aux 290 élèves régulièrement inscrits dans cet établissement scolaire et aussi améliorer les conditions de travail des enseignants et employés au service de l’école et des enfants. Les latrines aussi serviront à améliorer les conditions d’hygiène et d’assainissement, essentielles pour la bonne santé des écoliers. Ainsi, ce projet d’aménagement de l’Ecole Rosso PK7 contribuera à augmenter les performances scolaires des élèves de la Commune de Rosso et jouera un rôle important dans le domaine de l’éducation, véritable pilier du développement social et économique des Nations.

Allocution de son excellence Monsieur Jun Yoshida, ambassadeur du Japon en Mauritanie, a l’occasion de la cérémonie de signature du contrat pour l’aménagement de l’école Rosso PK7

Je suis très heureux aujourd’hui de visiter pour la première fois la magnifique ville de Rosso et de procéder à la signature du contrat de don pour le « Projet d’aménagement de l’Ecole Rosso PK7 », financé par le Gouvernement du Japon au titre de l’Aide Japonaise Non-Remboursable pour les Projets Locaux. Ce don, d’un montant d’environ trente-huit millions (38.000.000) d’Ouguiyas, permettra de construire deux bâtiments scolaires composés de six salles de classe et quatre latrines dans cette école. L’objectif de ce projet est d’offrir de meilleures conditions d’accueil aux 290 élèves régulièrement inscrits dans cette école et améliorer les conditions de travail des enseignants et employés au service de l’école. Les latrines aussi serviront à améliorer les conditions hygiéniques et sanitaires de l’école. Ce projet d’aménagement de l’Ecole Rosso PK7 contribuera à augmenter les performances scolaires des élèves de la Commune de Rosso et jouera un rôle important dans le domaine de l’éducation, véritable pilier du développement social et économique des Nations. Ainsi, ce projet correspond pertinemment aux principes globaux de la politique de Son Excellence Monsieur Mohamed OULD ABDEL AZIZ, le président de la République, qui a fait de la lutte contre la pauvreté une priorité. Enfin, j’émets le vœu, qu’avec la participation sérieuse des bénéficiaires, ce projet soit une réussite totale et qu’il atteigne les objectifs visés, afin de récompenser les efforts consentis de part et d’autre pour témoigner de la solidarité existante entre nos deux peuples. Je vous remercie.

(Source : cridem.org)

 

 

 

Rosso : Entretien avec Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon 23 juin, 2013

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

En marge se sa visite à Rosso le 19 juin 2013, Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon, Représentant spécial de l’UE pour le SRosso : Entretien avec Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon dans Commune de Rosso m.-reveyrand-de-menthonahel, s’est entretenu avec la presse locale.

Quel est l’objectif de cette visite en quelques mots ?

Michel Reveyrand-De Menthon : J ’ai été nommé il y a peu de temps, représentant spécial de l’UE pour la région sahélienne pour aider l’UE à mieux travailler à avoir plus de projets plus d’idées et être plus efficace sur l’ensemble de la région. Je fais aujourd’hui mon premier voyage en Mauritanie dans le cadre de ces fonctions ; j’étais à Nouakchott, maintenant je vais me rendre au Sénégal et c’est l’occasion de passer par Rosso et de  visiter ce projet qui est un bon projet ; tous les acteurs sont très satisfaits ; les policiers, les douaniers, l’administration mauritaniennes et de l’autre côté l’administration sénégalaise puisque c’est un projet commun aux deux pays dans un domaine important, celui de la sécurité de la population , ce qui est un sujet d’intérêt commun, une démarche d’intérêt commun pour laquelle on  essaie d’aller plus loin, d’être plus efficace.

Quelles sont les dernières mesures prises par l’UE pour limiter l’émigration clandestine ?

M. R.D.M : D’abord ce ne sont pas des moyens fournis par l’UE, ce sont des dispositifs mis en place  par les états concernés, le Sénégal et la Mauritanie pour faire en sorte que les règles  soient respectés, pour faire en sorte que le droit des administrations, le droit des différents pays soit respecté.

Le contrôle des migrations concerne beaucoup de choses ; la base c’est ‘état civil : il faut que tout le monde ait un état-civil ,  il faut que tout le monde ait des pièces d’identité légales et la lutte contre la fraude des documents     il faut que les force de sécurité travaillent     conjointement  de part et d’autre de la frontière pour que cette légalité des déplacement soit à la fois contrôlée mais aussi  comprise des populations. Tout ça a pour objectif l’intérêt des populations   on parlait tout à l’heure des mouvements des enfants qui i passent d’un pays à l’autre, il y a hélas des trafics d’enfants manipulés et envoyés quelques fois loin de leur domicile et tout ça c’est une situation à laquelle on veut remédier parce qu’en fin de compte c’est le droit des hommes et des femmes ; le droit  des enfants qui se trouve mis en cause et bafoué. Il faut bien contrôler les allées et venues des hommes et des femmes car cela s’accompagne souvent de comportements illégaux et c’est cet ensemble de phénomènes qu’il faut régler;  quand tout le monde apprend à respecter les règles du droit tout va mieux, c’est plus facile et la vie en commun devient beaucoup plus simple.

Cela vous fait quel effet de voir le contrôle strict entre deux pays aussi proches que le Sénégal et la Mauritanie alors que vous venez d’un espace autrement plus vaste où les personnes circulent beaucoup plus librement ?

M. R.D.M : Les espaces sont différents et c’est le rôle des états, c’est le rôle de la coopération internationale d’arriver pays par pays, espace par espace à trouver les réponses efficaces qui  tiennent compte  des habitudes des populations, des tempéraments, des modes de vie  mais aussi des engagements internationaux ; je crois que la région sahélienne au sens large, la région Sahara-Sahel      c’est évidemment une région très particulière puisqu’il y a des espaces très différents mais il faut que les acteurs publics    arrivent à s’adapter aux différentes situations ; il y a des endroits où c’est plus simple puisque les concentration de population sont plus importantes, les voies de communications mieux structurées ;  ici c’est un bon exemple :  il y a des relations historiques  des commerçants, des hommes des femmes  qui circulent entre le Sénégal et la Mauritanie pour de nombreuses raisons : il faut le respect de la vie privée des gens et permettre la libre circulation des personnes mais en même temps il faut que cela se fasse dans la cohérence et dans la légalité.

Propos recueillis par D.A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rosso : Visite du Représentant spécial de l’Union européenne (UE) pour la région du Sahel

Posté par Aboubakry dans : actualités , ajouter un commentaire

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Rosso : Visite du Représentant spécial de l'Union européenne (UE) pour la région du Sahel dans actualités photo0065-300x225

Michel Reveyrand de Menthon , Représentant spécial de l’Union européenne (UE) pour la région du Sahel  a entamé une visite de 3 jours en Mauritanie le lundi 17 juin. Une  première visite qui a permis au diplomate de présenter aux autorités mauritaniennes la mission qui lui a été confiée par l’Union européenne en réponse à la crise régionale dans le Sahel.

Au cours de sa mission en Mauritanie, M. Reveyrand de Menthon a rencontré le Président Mohamed Ould Abdel Aziz ainsi que le Ministre de la Défense auprès desquels il a réitéré l’engagement de l’Union Européenne dans sa coopération avec la Mauritanie, tout en saluant le rôle actif de la Mauritanie dans la lutte contre l’insécurité au Sahel.

La visite de M. Michel Reveyrand de Menthon s’est poursuivie par un passage à Rosso où il a rencontré les autorités sécuritaires de cette ville frontière ainsi que celles de Rosso Sénégal.

M. Reveyrand de Menthon était accompagné de M. Gerardo Otero , chargé de programme à la section politique à la Délégation de l’UE à Nouakchott et du représentant de la Délégation de l’UE au Sénégal.  Le Représentant de l’UE au Sahel a visité le débarcadère de Rosso où il a eu des entretiens avec les responsables de la SBM et du poste de police en présence du directeur régional de la sûreté du Trarza, du commissaire de police de Rosso, M. Isselmou Ould Mouftah et des autorités sécuritaires et administratives sénégalaises venues pour la circonstance.

Par la suite, la délégation de l’UE accompagnée des deux délégations d’accompagnement (mauritanienne et sénégalaise) a emprunté le bac pour se rendre à Rosso Sénégal. Sur place, M. Reveyrand de Menthon a visité le poste de police réhabilité tout récemment et les bureaux de la douane avant de continuer son voyage vers Dakar.

Troisième contingent de rapatriés à Rosso 30 novembre, 2012

Posté par Aboubakry dans : , ajouter un commentaire

(Source ANI- Agence Nouakchott d’informattions)

Troisième contingent de rapatriés à Rosso art6075Un troisième contingent de réfugiés mauritaniens au Sénégal est arrivé ce matin à Rosso.
Ce contingent qui se compose de 217 personnes reparties en 45 familles a été accueilli au niveau du débarcadère du bac de Rosso par les autorités administratives et municipale ainsi que les responsables du HCR et de l’agence nationale d’accueil et d’insertion des réfugiés(ANAIR).

Selon le correspondant de l’ANI, les familles composant ce contingent seront installées à Rosso et ses environs notamment à Toulel, Keur Madiké, gweibina, Tekechkemba, Kafara,M’Both et le PK6 de la route Rosso – Nouakchott. D’autre part, ce contingent comprend différentes tranches d’âges reparties comme suit:
-de 0 à 4 ans :45, dont 24 garçons et 21 filles ;
-de 5 à 18 ans : 6 3, dont 33 garçons et 3O filles ;
-de 19 à 59 ans :102, dont 45 hommes et 57 femmes ;
-Plus de 67 ans : 7, dont 3 hommes et 4 femmes.

 

Mame Ndiack Seck : Quand le père de l’éducation nationale mauritanienne disparaît dans le silence le plus total… 29 novembre, 2012

Posté par Aboubakry dans : opinion , ajouter un commentaire

Mame Ndiack Seck : Quand le père de l’éducation nationale mauritanienne disparaît dans le silence le plus total… dans opinion seck-mame-ndiack1Un des bâtisseurs de la Mauritanie s’est éteint le vendredi 23 novembre 2012. Mame Ndiack Seck, ancien ministre de l’éducation, conseillers de chefs d’état d’Afrique de l’ouest, haut cadre international, qui formé tant d’éléments brillants de la seconde génération de cadres de ce pays, a été rappelé à Dieu dans l’indifférence la plus générale. Portrait posthume d’un très grand, de ceux dont la médiocrité de ce pays ne veut pas.

Un père de l’éducation nationale mauritanienne

Né en 1932 à Dar El Barka, au sud de la Mauritanie, Mame Ndiack Seck s’est éteint à Dakar il y a une semaine dans la dahira de Seydou Nourou Tall à Dakar.

Le silence des autorités sur cet homme, docteur en sciences naturelles de l’université de Paul Sabatier de Toulouse, qui a activement, et plus que bien d’autres, participé à l’érection des fondements de ces mêmes autorités, en dit bien long sur la valeur de cet homme.

«La pyramide des valeurs est inversée en Mauritanie : moins on parle de vous, en dépit de vos qualités reconnues par-delà le pays, plus vous avez de chances d’être quelqu’un de bien» assure un directeur de publication de la place, qui a eu la chance de bénéficier de ses lumières, du temps où Mame Ndiack Seck était proviseur du lycée de Rosso, de 1970 à 1976.

Et pendant quinze ans, des premiers moments de l’indépendance mauritanienne, il aura été celui qui littéralement aura posé les bases de l’éducation nationale mauritanienne, de 1964 à 1979, période durant laquelle il occupera différents postes stratégiques de cette éducation : inspecteur général de l’enseignement, proviseur du lycée de Rosso, professeur à l’école normale supérieure de Nouakchott, et enfin ministre de l’éducation.

«Mame Ndiack Seck était très certainement le premier Educateur de ce pays, au-delà de son poste éphémère au ministère de l’éducation (Le 11 juillet 1978, l’annonce de la composition du gouvernement du putschiste lieutenant-colonel Mustapha Ould Mohamed Salek, intègre Mame Ndiack Seck, en tant que ministre de l’éducation nationale- ndlr). Il a veillé sur la bonne formation et l’éveil intellectuel de centaines de cadres mauritaniens, dont beaucoup se sont révélés brillants par la suite» témoigne Malal Seck, un de ses petits-neveux, cadre à Tasiast.

L’intellectuel engagé

«C’était certainement l’un des intellectuels mauritaniens les plus brillants. Il était toujours major depuis ses débuts à l’école» se souvient Abou Baba Kane, notable et homme d’affaires, originaire du même village que Mame Diack Seck.

La Guinée est indépendante le 2 octobre 1958. Sékou et son régime sont immédiatement et durablement « mis au coin » par la France officielle et sévèrement critiqués par plusieurs leaders africains (Félix Houphouët-Boigny surtout, et aussi Senghor), qui pourtant suivront son exemple deux ans plus tard, mais sans en supporter les conséquences négatives. Les cadres et la jeunesse africaine s’enthousiasment et portent Sékou Touré au pinacle, comme en témoignent les écrits d’Aimé Césaire, de Jacques Rabemananjara, de Mongo Beti et de bien d’autres. Nombre de progressistes (africains et même français) affluent en Guinée pour aider le jeune État et compenser le départ précipité des cadres français.

Mame Ndiack Seck sera l’unique mauritanien à suivre ce chemin d’engagement et d’un idéal panafricain qui commençait à prendre forme dans le conscient collectif de ces jeunes cadres africain, et plus particulièrement dans celui de ce mauritanien de 26 ans à l’époque.

«Justement, si on ne devait retenir qu’une chose de Mame en dernier ressort, c’est que c’était un homme intensément et profondément engagé, et entier. Quand il défendait quelque chose, c’était avec une volonté farouche» rappelle Abou Baba Kane.

C’est cette volonté et cet engagement qui l’ont mené à la veille des indépendances africaines, à se rendre dans la Guinée de Sékou Touré, en 1958, comme des centaines d’autres africains, pour lui apporter son soutien et ses connaissances.

«Mais l’illusion déchirée par la découverte de la brutalité et de la paranoïa de Sékou Touré, le ramène en Mauritanie» affirme le notable originaire de Dar El Barka aussi.

La carrière internationale et la maladie

«Mame était un homme intègre et entier» décrit laconiquement son frère et ami Abou Baba. C’est cette intégrité et ce refus de la compromission qui l’ont «écoeuré» de son pays à qui il avait tout sacrifié, et qui le lui a rendu en l’évinçant des affaires administratives, en 1980.

Marqué par cet «acte de trahison», Mame Ndiack a l’occasion de s’échapper de cet environnement en étant engagé la même année de son éviction de son poste d’ambassadeur de la Mauritanie en France, en tant que secrétaire général du comité inter-états de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), dont le siège est à Ouagadougou, où il officiera durant quatre ans.

Suite à cette aventure professionnelle sahélienne, Mamed Diack est repéré par les nations-unies, qui en feront leur représentant pour la FAO au Mali, avant sa retraite en 1992.

Mais cette fin de carrière en ouvrait une autre, certes moins officielle, mais autrement plus intense. De 1992, jusqu’aux prémisses d’une maladie des reins au début de ce siècle, Mame Ndiack Seck sera conseiller spécial de plusieurs chefs d’états africains, qui écoutent ses avis et respectent son jugement «d’homme pondéré, avisé et observateur» affirme un diplomate mauritanien à la retraite.

Insuffisant rénal à partir du début de ce siècle, Mame Ndiack Seck, très éprouvé par la maladie, doit subir une greffe de rein pour pouvoir survivre ; son frère jumeau se porte volontaire, mais les analyses révèlent que ce dernier également supporte la même maladie.

Mis en attente de greffe, dans les hôpitaux français, la bonne nouvelle d’un donneur compatible arrive et Mame Ndiack est transporté illico à Paris où la greffe se fait avec succès, et où son chirurgien traitant lui administre un médicament qu’il doit suivre durant cinq mois.

«Mais en rentrant à Dakar, et le professeur traitant ayant oublié de le prévenir du délai de traitement, mon oncle prendra ce médicament durant cinq ans. Son état empirera gravement du fait de cette trop longue administration. Son chirurgien traitant lui conseille de porter plainte contre lui-même et contre l’hôpital. En bon musulman il s’en abstiendra. Formellement, c’est cela qui l’a achevé. Cela résume le monsieur qu’il était» rapporte son homonyme, le docteur Mame Ndiack Seck, à Nouakchott.

 

Mamoudou Lamine Kane  (source: noorinfo)

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