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Atelier sur le VIH et sur la loi criminalisant sa transmission 1 janvier, 2015

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

L’antenne de l’AMPF (Association Mauritanienne pour la Protection de la Famille) pilotée par M. Bouyahmed Vachet a organisé le 1er janvier 2015 à l’ISET (Institut Supérieur d’Enseignement Technique) de Rosso un atelier sur le VIH Sida et la loi criminalisant sa transmission.
Animé par M. Yacoub Ould Ebnou, directeur du programme AMPF, l’atelier destiné aux leaders communautaires a été l’occasion d’un débat approfondi sur cette maladie asymptomatique et sur les contours de la loi criminalisant sa transmission et sur son opportunité notamment dans le contexte mauritanien.
CR: Djigo Aboubakry

Atelier sur le VIH et sur la loi criminalisant sa transmission

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L’antenne de l’AMPF (Association Mauritanienne pour la Protection de la Famille) pilotée par M. Bouyahmed Vachet a organisé le 1er janvier 2015 à l’ISET (Institut Supérieur d’Enseignement Technique) de Rosso un atelier sur le VIH Sida et la loi criminalisant sa transmission.
Animé par M. Yacoub Ould Ebnou, directeur du programme AMPF, l’atelier destiné aux leaders communautaires a été l’occasion d’un débat approfondi sur cette maladie asymptomatique et sur les contours de la loi criminalisant sa transmission et sur son opportunité notamment dans le contexte mauritanien.
CR: Djigo Aboubakry

Procès de Biram à Rosso 30 décembre, 2014

Posté par Aboubakry dans : actualités , ajouter un commentaire

Rosso. Résumé de la 3e Journée du
procès de Biram et coaccusés : Le Procureur demande le maximum, les avocats plaident un procès politique
Au tribunal correctionnel de Rosso , lundi 29 décembre 2014, le procureur a requis, cinq ans d’emprisonnement (le maximum) contre Biram Ould Dah Ould Abeid et ses neuf
coaccusés. Cette troisième journée du procès a débuté avec la comparution de Djyby Sow, président de Kawtal Yellitaré , l’association initiatrice de la caravane contre « l’esclavage foncier » au cours de laquelle les arrestations ont eu lieu.
Djyby Sow , traduit du poular à l’arabe, est revenus sur les objectifs de la caravane. « Mes amis et moi, nous sommes pacifiques. Nous voulons que la Mauritanie progresse. Nous sommes contre l’accaparement des terres. C’est pourquoi nous avons participé à cette caravane », a déclaré Djiby .
« Monsieur le président, comment dans un pays musulman, quelqu’un peut s’approprier les cimetières ou sont enterrés des musulmans pour y faire un champ et une canalisation et obliger les habitants à traverser une frontière pour enterrer leurs morts ?», a interrogé Djiby . Il est ensuite revenu sur les
conditions de son arrestation. Le procureur ne lui a posé aucune question. Il est passé directement au réquisitoire. Un réquisitoire entièrement écrit. A aucun moment, le procureur ne s’est détaché de son texte qu’il a lu d’un trait.
Peine requise : Cinq ans d’emprisonnement pour tous les accusés.
La parole a été donnée ensuite à la défense pour les plaidoiries. Sur la liste des intervenants, une trentaine d’avocats. Huit d’entre eux ont plaidé avant la levée de la séance qui reprendra ce mardi à 10 heures. « Le dossier est vide » ,
ont répété presque tous les avocats qui ont plaidé. Me Salem Ould Boucar, 7eme sur la liste, a été applaudi par l’assistance malgré les injonctions de silence du président du tribunal. Pour lui, comme pour beaucoup de ses collègues, « c’est un procès politique. »
« On dit que tous les mauritaniens sont concernés par le problème de l’esclavage, ces détenus, Monsieur le président, sont plus concernés car c’est une condition qu’ils vivent. Il est temps d’arrêter de fermer les yeux et de chercher des solutions. » Il a ajouté qu’il ne peut y avoir « attroupement pour une caravane qui est par définition mobile. »
Me Lo Gourmo Abdoul est allé dans le même sens en déclarant : « il n’y a pas eu attroupement, il y a eu blocage d’un mouvement, il y a eu entrave à la liberté de circulation…. » Pour Me Lo, IRA existait au moment où Biram était challenger de Ould Abdel Aziz à la dernière élection présidentielle. Il interroge : « Pourquoi parler maintenant d’appartenance à une organisation
non reconnue ? » Il ajoute: « On a voulu casser du Biram et on l’a cassé à Rosso . »
Me Lo a également fait remarquer que l’accusation n’a produit aucun témoignage, aucun élément matériel confortant les accusations de violence contre les accusés.
Khalilou Diagana

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Alerte à la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal 1 avril, 2014

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29-03-2014 22:17 – Le fleuve Sénégal infranchissable depuis mardi dernier
Sud Quotidien -
L’apparition de
l’épidémie de fièvre
virale hémorragique
dénommée Ebola qui
sévit en République de
Guinée Conakry voisine,
a poussé la Mauritanie
a fermé depuis mardi
dernier ses frontières
avec le Mali mais aussi
le Sénégal , soit tout le
long du fleuve Sénégal , exceptés Rosso et Diama .
Depuis mercredi matin, les autorités mauritaniennes ont fermé tous les points
de passage situés le long du fleuve Sénégal sur 1 790 km, qui constitue la
frontière naturelle entre la Mauritanie et le Sénégal , excepté les points
d’entrée au niveau de Rosso et Diama .
Cette décision survenue mardi dernier dès les premières heures de la matinée,
a fait que la circulation au niveau des autres points de passage a été interdite
aux populations riveraines du fleuve. Du fait, le long de la vallée du fleuve, de
Bakel à Rosso en passant par Matam et Podor , aucune traversée n’a jusque-
là été acceptée sur les deux rives excepté les deux points cités.
Même au niveau  du poste de contrôle de Gourel Oumar Ly , village situé dans
la communauté rurale de Dabia (département de Matam ) qui fait face à Kaédi
une ville du sud de la Mauritanie , l’un des plus gros centres urbains du pays,
capital de la région du Gorgol , il est toujours interdit de traverser.
Une situation qui au fil des heures commencent non seulement à déboussoler
les voyageurs pris de cours mais aussi à impacter négativement sur le vécu
quotidien des populations de part et d’autre de la frontière.
Au niveau du poste de Matam , toutes les activités sont arrêtées, l’ambiance
habituelle qui caractérisait les lieux n’est plus de mise. Dans son ensemble,
c’est  le commerce de proximité particulièrement important entre les
populations sédentaires fondé sur les produits de subsistance qui en pâtit.
Rappelons tout de même que la décision des autorités mauritaniennes de
sécuriser  leur frontière  fait suite aux opérations de sécurisation déclenchées
par le Sénégal au niveau de  Ziguinchor , Oussouye et dernièrement, dans la
région orientale de Tambacounda. Tout comme d’ailleurs plusieurs pays de la
sous-région, on s’inscrit dans la dynamique de barrer la route au très mortel
virus de Ebola .
Sur le territoire guinéen, sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à
ce jour, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s’est
propagée rapidement dans les  communautés de Macenta , Guéckédou , et
Kissidougou (sud) à la capitale, Conakry , renseigne-t-on.

Le président des Flam en tournée dans la vallée 31 mars, 2014

Posté par Aboubakry dans : actualités , ajouter un commentaire

Le président des FLAM en tournée dans la vallée
M. Samba Thiam président des FLAM effectue une visite de courtoisie dans plusieurs ionsites de rapatriés du Trarza et du Brakna. M. Samba Thiam accompagné notamment de MM. Wane Mamadou et Dilallo Aboubakry a fommencé sa tournée samedi 29 par le site de Rosso lycée.
Sur place, le chef du site Bocar Mbodj entouré de plusieurs rapatriés dont certains venus de Djolli, commune de Tékane a souhaite la bienvenue à la délégation.
Aprés avoir présenté l’assistance à ses hôtes, M. Bocar Mbodj a passé en revue les problèmes de son site avant de donner la parole à M. Samba Thiam. Ce dernier a expliqué les raisons de sa visite. Il s’agit notamment rencontrer et d’écouter les populations pour constater de visu la situation de nos compatriotes revenus du Sénégal âprès deux décennies d’exil. M. Thiam a expliqué que la situation des Noirs de Mauritanie ne fait que se dégrader. De la marginalisation, la communauté noire glisse vers l’exclusion. Aussi est-il and temps de s’unir pour définir une stratégie propre à mettre un terme à cela. Il ne s’agit pas selon M. Thiam de prendre les armess mais de prendre conscience de la situation et de se mobiliser pour la revendication de ses droits. M. Thiam a rappelé que ce combat est celui de chacun et fustigé l’attitude de ceux qui passent leur temps à se plaindre. On ne peut pas mener une lutte pour sa dignité ou pour sa communauté sans accepter de subir des désagréments comme les brimades’ la prison, la torture’ etc. M. Samba Thiam a fait état de sa rencontre avec le président Mohamed Ould Abdoul Aziz à qui il n’a pas manqué d’expliquer l’exclusion de la communauté noire de Mauritanie. M. Samba Thiam a tenu à souligner que les FLAM n’étaient pas en campagne mais que la tournée était juste une tournée de sensibilisation et de prise de contact.
Plusieurs rapatriés ont pris la parole pour féliciter le mouvement pour la lutte qu’il mène depuis plus de deux dècennies. Aprés une revue des difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien, ils ont pour la plupart souligné que la place des dirigeants des Flam était ici dans le pays et non à l’extérieur: ‘un peuple a besoin de ses bergers pour l’orienter’ ont-ils ajouté.
Avant de cloturer la séance, M. Samba Thiam a remis une somme d,argent de la part de sa fille pour l,achat de fournitures scolaires aux élèves les plus nécessiteux du site. La délégation des Flam s’est ensuite rendue à Fass où elle a passé la nuit.
CR DJIGO ABOUBAKRY

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