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Nouveaux aménagements à Bougamour (Tékane) 28 avril, 2013

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Le samedi 20 avril a eu lieu a tekane dans la moughataa de Rkiz le partage effectif de 515 ha sur les 600 que compte cet aménagement. En présence du conseiller du ministre du développement rural M. Abdallahi Ould Bah, le hakem de Rkiz, le chef d arrondissement du markaz de Tekane et le commandant de la brigade de gendarmerie de Rkiz. Nous tenons a noter qu’a aucun moment des discussions qui ont eu lieu, suivant les instructions du chef de l’état, les autorités ne sont intervenus, sauf pour la signature du procès verbal de  partage. La commission représentant les populations riveraines du projet Bougamour salue cette nouveauté qui fait honneur à la Mauritanie. Ainsi pour la première fois depuis l’indépendance de notre pays nous assistons à un événement pareil ici a Tékane. Nous avons toujours assisté impuissants aux expropriations des terres agricoles le plus souvent dans la brutalité et l’intimidation au profit de citoyens peu scrupuleux. Nous tenons ainsi a remercier le président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdelaziz pour la clairvoyance et le courage qu’il a eus. Non seulement il a mis fin aux aménagements abusifs mais il a budgétisé avec les biens de l’état pour plus d’un milliard d’ouguiyas le financement de plus de 600 ha de terres agricoles dont le partage entièrement pris en charge par la commission représentant les populations a eu lieu de façon consensuelle et équitable. Il est à noter que cette commission est constituée de citoyens résidant dans cette commune. Il s’agit des populations d’Oum el ghoura, de Bougamour, Oum sleimane, Aker, Basra, Ndikine Aly Kane, Ech et Nakhaylat.

A noter aussi qu’Oum el ghoura avec plus de 650 familles a 120 ha alors que Bougamour qui a moins de 200 familles a obtenu 135 ha. Dans ces conditions, nous estimons irresponsable l’irruption de plusieurs voitures chargées de personnes venues de Nebbaghiya, Bareina avec des soit disant chefs traditionnels dont Moustafa Ould Seyid venus carrément déclarer que les populations de Bougamour sont leurs anciens esclaves donc incapables de détenir une quelconque terre. Nous nous reconnaissons dans la République Islamique de Mauritanie et nous pensons que ceci est déplorable. Heureusement les autorités ont pris les dispositions utiles.

Nous tenons aussi à remercier  le ministre du développement rural  M. Brahim Ould Mbarek qui a suivi personnellement tout le déroulement de ce projet et aussi à travers lui son conseiller M. Abdallahi Ould Bah qui suivi à la lettre les instructions et à su usé de sa connaissance du terrain et de la diplomatie pour venir à bout de cette difficile mission.

Nous demandons dans le futur une augmentation de la surface aménagée.

Nous espérons aussi recevoir bientôt son excellence M. le président de la République pour lui exprimer personnellement notre profonde gratitude.

Sy Amadou Ibrahima dit Clédor, membre de la commission représentant les populations riveraines du projet Bougamour

Ba Mbaré premier président négro-africain de la Mauritanie 16 avril, 2009

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Ba Mbaré premier président négro-africain de la Mauritanie clip_image001

 

Bâ Mamadou dit M’baré, président du Sénat mauritanien, et désigné par le Conseil constitutionnel à la tête de l’Etat jusqu’à l’élection présidentielle du 6 juin prochain, est désormais le premier président négro-africain dans ce pays depuis son indépendance en 1960.

M. M’baré, natif de la région du Gorgol, sur la vallée du fleuve Sénégal en 1946, a fait ses premiers débuts d’activisme politique au milieu des années 60 en prenant part aux manifestations des étudiants négro-mauritaniens protestant contre l’obligation d’apprendre la langue arabe, instituée langue officielle du pays.

Cette attitude lui avait valu un renvoi avant de retrouver l’école plus tard pour décrocher le baccalauréat et aller poursuivre ses études supérieures en Ukraine (Ex-Union soviétique).

A Kiev, le jeune étudiant noir obtient un doctorat d’Etat en sciences vétérinaires et suivra par la suite deux sessions de formation à l’Institut de pêche en URSS et l’Institut scientifiques des technologies de la pêche maritime à Nantes, en France.

Sa carrière professionnelle commence avec son engagement comme chercheur au Laboratoire des pêches à Nouadhibou, puis directeur général de l’Institut national des recherches océanographiques et de pêche dans la même ville avant de se voir désigner conseiller du ministre des Pêches.

Il occupera aussi les postes d’administrateur directeur général de la Mauritani-soviétique de pêche (MAUSSOV), de directeur général du Port autonome de Nouadhibou et enfin de ministre des Pêches et de l’Economie maritime du temps de l’ancien président Maaouya Ould Taya.

Mais le cursus politique de M. M’baré a commencé par son élection comme maire de la commune rurale de Wali, pour évoluer vers le Sénat où il est élu représentant du département de Maghama lors des échéances de janvier 2007, organisées par les militaires qui ont déposé Ould Taya.

La chance lui sourit de nouveau puisqu’il est choisi pour diriger la chambre haute du Parlement, un pas inespéré sur la voie qui l’a mené aujourd’hui au sommet de l’Etat. Même si c’est pour une courte période et avec des attributions diminuées.

Info source : cridem.org

 

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Rédigé par

terance

, jeudi, 16-04-09 11:22  Mauritania

Je tiens à rendre hommage à ce noble Peulh de Wali Djantang, je veux nommer Bâ M’Baré qui a gravi tous les échelons pour se retrouver aujourd’hui au sommet de l’état.

Vous méritez plus car vous avez su garder votre dignité et votre rang de noblesse contrairement à certains leaders politique qui sont devenus des griots.Yo allah souré, renma et hoto rokou gagno sagoumoume. Vous étes né dans le pouvoir mais vous avez fait votre chemin tout seul seydy Bâ.

Vous étes le yolti houdiadji de tout un peuple. Q’allah vous protége « Amine »

 

Rédigé par

LUMIERES

 jeudi, 16-04-09 10:04  Mauritania

Il a le titre, mais pas le pouvoir.

Un Deeniyanké, 9e locataire du palais présidentiel.

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C’est officiel Mohamed Ould Abdel Aziz s’est retiré du palais présidentiel pour laisser le fauteuil au président du Sénat Ba Mamadou dit M’baré. L’investiture officielle ne tardera pas à se faire par la cour constitutionnelle. Ainsi cette entrée de celui qui portera le chiffre 9 dans l’ordre d’arrivée au sommet de l’Etat, met fin à un long suspens et en ouvre un nouveau.

Un passage épisodique qui marquera symboliquement les annales de l’histoire de la Mauritanie. Mais il y a une chose qui ne trompe point les mauritaniens. Le désormais ex-Général Aziz dont -on dit qu’il a préféré prendre une retraite anticipée- un euphémisme- est parti sans tarder à revenir.

Ba Mamadou, connu sous le surnom de M’baré, est issu de la grande aristocratie peulh, de la lignée Deeniyankobé. Descendant du chef de guerre légendaire Kolitengalla, qui régna au XVIIIème siècle, dans les deux rives du fleuve Sénégal.

Natif de la commune de Waali Diantang en 1946, à une vingtaine de km de Maghama, Ba M’baré est un produit de l’école coloniale française, qu’il fréquenta. Après des études primaires à Maghama et secondaires à Kaédi et Rosso, il poursuivra son cursus supérieur en Union Soviétique, sanctionné par un diplôme de Doctorat en sciences vétérinaire. Il suivit des stages de perfectionnement dans le domaine maritime en URSS et en France. M’baré a essentiellement fait sa carrière professionnelle pendant de longues années à Nouadhibou où il est très connu.

Il occupa de hauts postes de responsabilité dans la capitale économique, notamment dans l’administration et la gestion du secteur des pêches, parmi lesquels , le poste de Directeur général de l‘Institut Mauritanien de Recherches Océanographiques (Imrop), celui de Directeur Général de la Mauritano-Soviétique de pêche, la célèbre Maussov ; avant d’être nommé conseiller technique au Ministère des pêches.

Il dirigera aussi le Port Autonome de Nouadhibou, avant d’être nommé en 2003, comme Ministre des pêches et de l’économie maritime. Il se consacrera ces dernières années à la politique dans son environnement local. Il le fera d’abord sous la bannière de l’ex-PRDS où il eut beaucoup de difficultés à s’imposer dans son fief. Il reprendra sa revanche à la faveur des sénatoriales de 2006 qui lui procurèrent le précieux Sésame « ouvre-toi ».

C’est de là, que les portes de la prestigieuse chambre haute s’ouvriront pour l’enfant prodige de Waali et par un accident de l’histoire, voilà qu’aujourd’hui, le chemin très convoité du palais ocre, situé à quelques encablures du Sénat lui étalent le tapis rouge. Et le séjour de l’hôte est réservé pour 45 jours ! Ba M’baré est marié et père de 5 enfants. Homme de relations et de caractère, on lui reconnaît des qualités humaines appréciables.

Calme mais très attaché à des principes moraux et intellectuels, M’baré mène une vie rangée, partagée entre la politique pondérée et la religion, dont il est un fervent croyant. Il a su gérer ses rapports avec le camp des putschistes et celui du FNDD, en pleine crise et ce, en dépit de toutes sortes de pressions et coups bas. Sa fidélité au président déchu a failli prendre un sérieux revers.

Ses adversaires ont inventé contre lui des complots cyniques pour le débouter du perchoir. En vain ! L’homme est parvenu à garder la sérénité, en se drapant dans une dignité imperturbable qui a fini par payer. Les anecdotes ne manquent pas à son sujet et surtout sa réserve trompeuse qui cache une personnalité de fer. Ceux qui voient en lui un homme malléable connaissent mal le Deeniyanké au visage tiré et la taille imposante. Sa présence aux cotés des militaires entamera-t-elle cette image ? Son investiture officielle n’est plus qu’une question d’heures.

La Rédaction

 

 

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08:49

Mauritanie: le chef de la junte a démissionné, sera candidat à la présidence

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Nouakchott - Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de la junte qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat d’août, a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi qu’il avait quitté le pouvoir pour se porter candidat à l’élection présidentielle du 6 juin.

Il y a huit mois, M. Ould Abdel Aziz avait lui-même mené le putsch qui avait renversé le régime de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu (en 2007) du pays. « J’ai décidé de démissionner de mes fonctions de président du Haut conseil d’Etat (junte, ndlr) et de chef de l’Etat en conformité avec la loi et suivant ses dispositions en la matière » a affirmé M. Ould Abdel Aziz, dans un discours officiel radio-télévisé diffusé très tard mercredi soir.

Ce militaire de carrière de 52 ans, dont 32 passés dans l’armée, a précisé qu’il entendait se porter candidat à la présidentielle anticipée du 6 juin. Pour pouvoir se présenter, il devait quitter à la fois l’armée et le pouvoir, 45 jours avant le scrutin.

Il a assuré qu’il était animé par une « volonté sincère d’édifier une nouvelle Mauritanie basée sur la justice, l’égalité et la liberté » et dressé un bilan favorable de sa gestion du pays depuis sa prise du pouvoir.

Il a de nouveau critiqué sans ménagement ses adversaires politiques, les qualifiant de « poignée de malfaiteurs » et les accusant de vouloir « affamer » le pays en « imposant un embargo« .

Le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) avait déjà présenté sa démission annoncée comme une « vaste comédie » pour « faire accepter le putsch« . Cette coalition de partis boycottera le scrutin qui ne fera qu’entériner le coup d’Etat, selon elle.

Ses opposants accusent le général de mener campagne depuis des mois, au frais de l’Etat, à travers le pays et d’avoir « verrouillé » l’issue de la compétition électorale.

Avant de prononcer son discours, M. Ould Abdel Aziz avait reçu le président du Sénat, Ba Mamadou dit Mbaré, installé comme « président intérimaire » par le Conseil constitutionnel.

Il avait également rencontré les militaires qui composent la junte, au au palais présidentiel. Selon les seuls journalistes de la presse officielle présents, il avait dit au revoir aux membres de ce conseil militaire, un à un. hos/lbx/dm t.tmf

 

 

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Crise mauritanienne:Le plan lybien 12 mars, 2009

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Crise mauritanienne:Le plan lybien 150.150._home_www_5a06e1cbab97b4ebc90877cf5793f2c9_web_fr_images_stories_kadhafiLe Guide libyen Mouamar Kadhafi a soumis, aux quatre délégations mauritaniennes, un plan de sortie de crise en sept points. Suivant l’ordre d’arrivée à Tripoli, elles étaient conduites par Mohamed Ould Abdel Aziz, Ahmed Ould Daddah, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi et Messaoud Ould Boulkheïr. Taqadoumy dévoile, en exclusivité, le plan libyen ainsi que l’essentiel des réponses des trois derniers protagonistes.

Le plan s’articule autour de 7 points :

1) Démission du Général Mohamed Ould Abdel Aziz ;
2) Dissolution du Haut Conseil d’Etat (HCE) qu’il préside ;
3) Démission de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi ;
4) Le Président du Sénat Bâ M’Baré assure l’intérim à la tête de l’Etat ;
5) Mise en place d’un gouvernement d’union nationale ;
6) Mise en place d’une Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;
7) Organisation d’une élection présidentielle ouverte à tous.

Ould Cheikh Abdellahi a fait savoir, à Kadhafi, qu’il accepte son plan sauf le point relatif à la candidature de Ould Abdel Aziz.

Ce point semble être récusé également par Ould Daddah qui ajoute deux autres bémols :

Le premier est relatif au gouvernement d’union nationale. Alors que le plan libyen le conçoit comme un gouvernement qui expédie les affaires courantes, la préférence de Ould Daddah va à un vrai cabinet de consensus, habilité à changer l’actuelle administration centrale mais surtout territoriale acquise, selon lui, à Ould Abdel Aziz et donc susceptible de favoriser son candidat présumé.

Voilà pourquoi Ould Daddah préconise (et c’est son second bémol) de reculer la prochaine présidentielle de trois à six mois, afin de donner, au gouvernement d’union, le temps de mettre en place une administration véritablement neutre.

Pour Ould Boulkheïr, tous les membres du HCE doivent, eux aussi, quitter l’armée et pas seulement Ould Abdel Aziz. Selon le Président de l’Assemblée nationale, si les actuels dirigeants de la junte gardent, chacun, son affectation actuelle, le risque de récidive ne sera pas totalement écarté.

Kadhafi arrive demain soir à Nouakchott. Il prévoit de prononcer un discours devant le Congrès du Parlement, en présence de tous les élus, y compris les députés et sénateurs du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD), qui avaient boycotté les séances depuis le putsch du 6 août 2008.

Source:Taqadoumy

Commune de Rosso : les précisions du maire 8 mars, 2008

Posté par Aboubakry dans : Non classé , ajouter un commentaire

Le 20 février le réseau des journalistes du Trarza a rencontré le maire de Rosso dans la salle de conférence de la mairie. Cet entretien a eu lieu grâce à la conseillère municipale Diariétou Sy qui tenait à dissiper le ‘malentendu‘ entre le maire et les membres du RJTCD auteurs d’un article intitulé ‘Mairie de Rosso : échec total’.

L’entretien qui a duré deux heures a permis de faire le tour de la question. Le maire a souligné dès le début qu’il préférait rencontrer d’abord les membres du réseau et à l’issue de cette réunion, convoquer une autre rencontre élargie avec son secrétaire général, son chargé de communication et l’avocat de la commune entre autres.

Nous vous donnons ici un compte rendu de l’entretien avec le premier article en annexe. Au cours de l’entretien, le maire relisant l’article en question a donné des précisions :

Les populations s’accrochent à l’espoir d’élections anticipées pour se débarrasser de Yérim Fassa qui passe plus de temps dans sa clinique que dans sa commune quand il n’est pas à l’étranger’.

Sur ce point le maire a dit que même à Nouakchott il est débordé par le travail qu’il fait pour la commune : rencontres avec des ambassadeurs, des ONG, des ministres à tel point que son entreprise en pâtit et que le conseil d’administration a fait appel à cinq autres médecins pour le suppléer.

Rappelons que le maire avait promis suite au dernier incendie du marché central de Rosso (il y a quelques mois) de placer des fontaines dans chaque marché’. Le maire a précisé qu’il ne s’agissait pas de bornes fontaines mais de bouches d’incendie et qu’il est question de les placer après la reconstruction du marché.

Aujourd’hui selon le maire lui-même les donateurs se plaignent. Il y a une nuance dira le maire entre ‘les donateurs ne sont pas contents’ et les donateurs se plaignent, rappelant au passage que cette information qui n’est pas en sa faveur, il aurait pu la taire mais par franchise et honnêteté il a préféré la donner.

M. Sidi Ould Messoud maire adjoint qui a prononcé une allocution de bienvenue n’avait même pas trouvé l’écharpe du maire’. Selon M. Fassa, l’écharpe était bien dans le bureau. Sans doute pour une raison ou une autre, le chargé de sécurité et le secrétaire général n’ont pas voulu donner l’écharpe au deuxième adjoint.

Pour ce qui est de la suspension de la ligne, le maire a précisé que cela a été de très courte durée : moins de 24 heures. ‘La commune trouve les moyens de payer les voyages du maire mais ne peut pas honorer la facture de Mauritel et ses employés candidats au départ volontaire battent le pavé pour recouvrer leurs droits’.

Concernant ses voyages le maire a précisé qu’ils ont été financés soit par l’AMM (Association des maires de Mauritanie), l’Etat ou la Coopération espagnole ou le PDM (Programme de développement municipal) et que d’autre part, il n’a jamais amené à la commune la moindre facture. Par rapport aux candidats au départ volontaire, il a assuré qu’ils ont commencé à être payés le 11 et que le 12 le dernier avait perçu ses droits alors que l’article était publié le 13 février.

Pour ce qui est du ‘projet ficelé par Sow Deyna’ le maire a précisé que ce projet c’est lui qui l’a ficelé. Le maire a donc balayé d’un revers de main toutes les ‘accusations‘ du RJTCD avant d’expliquer les réticences de son secrétaire général à déposer la plainte et l’intervention d’un notable de la ville que l’avocat avait consulté.

Si personne n’a demandé à M. Fassa de donner les preuves matérielles de tout ce que le maire a avancé c’est que bien qu’il soit un être humain avec ses défauts et ses qualités, tout le monde lui reconnaissant sa franchise et son honnêteté.

Prenant la parole tour à tour les membres du réseau ont accepté que l’on puisse parler de sous information mais ont rejeté le terme de diffamation. Ils ont déploré le déficit de communication entre la commune et les journalistes et rappelé que le précédent maire n’a jamais été épargné par les journalistes mais qu’aucun d’eux n’avait été traduit devant la justice.

Les membres du réseau ont aussi précisé qu’il suffisait d’user du droit de réponse pour remettre tout à l’ordre en ajoutant que si la structure chargée de la communication de la commune avait pris le soin de recueillir tous les éléments de réponse du maire par rapport à l’article, et les avait publiés, elle aurait apporté un démenti qui discréditerait de façon durable le réseau.

Réseau des journalistes du Trarza

 

Fin du calvaire 30 janvier, 2008

Posté par Aboubakry dans : Non classé , ajouter un commentaire

dscn0372.jpg Didier Laye (HCR- Nouakchott) et Yall Zakaria (ministre de l’intérieur)

Intense émotion ce mardi 29 janvier (21 Muharram 1429) avec le rapatriement de la première vague  des déportés mauritaniens de 1989. Prenant la parole à Rosso Mauritanie, le Représentant du HCR en Mauritanie, M. Didier Laye dira : 

‘Je souhaite m’adresser aux mauritaniens qui aujourd’hui sont rentrés dans leur pays. En tant que HCR, nous sommes avant tout très heureux d’être ici pour cet heureux événement et surtout très honoré d’avoir pu y participer. Ce rapatriement que vous avez souhaité est également le fruit d’un travail en commun entre le gouvernement mauritanien, le gouvernement sénégalais et le HCR que nous avons mené à bien aujourd’hui après plusieurs mois de travail assidu. Ce premier mouvement je l’espère, montrera à d’autres le chemin, conduira d’autres à prendre la même direction. Nous savons qu’ils sont désireux de le faire et nous espérons voir se réaliser ce souhait. En tant que HCR, nous nous tenons prêts  pour les autres mouvements qui nous n’en doutons pas se succèderont  au cours des prochains mois. Nous continuerons à prodiguer l’assistance nécessaire dès le retour de ces populations et surtout, le plus important, faciliter leur réinsertion dans la communauté nationale dans la dignité et d’une manière durable c’est-à-dire en s’assurant qu’ils aient des conditions de vie qui soient dignes d’un citoyen mauritanien’.

 

 

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