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08-09-2013 15:37 – La ville de Rosso est complètement inondée – [PhotoReportage] 8 septembre, 2013

Posté par rjtcd dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

Source: cridem.org

La ville de Rosso est complètement inondée - [PhotoReportage]En moins de 48heures, d’importantes quantités de pluies diluviennes se sont abattues sur la ville de Rosso, du 5 au 7 Septembre 2013.C’est toujours le plan d’action d’assainissement mis en œuvre dans les quartiers de la ville n’a pas été efficace et aucune mesure d’accompagnement n’a été prise en compte à ce jour.Ces quantités de pluies tombées qui ont fait un cumul de plus de 120 mm, ont causé des sinistres ennuyants aux populations de tous les quartiers et le centre commercial de la ville de Rosso, surtout les populations dont les domiciles font face aux routes bitumées.Aujourd’hui, tous les sinistrés ont les chambres remplies d’eau souillée par celle des fosses sceptiques et à tout ce qu’on peut imaginer d’insalubrité. Les moyens manquent selon les différentes équipes qui affichent la volonté de faire sortir ces populations de ce sinistre.La commune de Rosso, malgré ces difficultés financières connues de tout le monde n’a pas lésiné sur les moyens, de continuer à payer des motos pompes pour aspirer les eaux afin de soulager les sinistrés, mais la demande est supérieure aux moyens.

Cette situation désagréable a obligé quelques sinistrés de faire sit- in, de bonnes heures, devant la wilaya pour demander un secours. A cet endroit se trouvait déjà le commissaire de la ville, le chef de poste du débarcadère et le directeur du cabinet, M.Oumar Ould Cheine qui prodiguaient des conseils et donnaient l’assurance de l’intervention des équipes constituées à la circonstance.

Ces pluies ont causé l’enclavement total dans les différents quartiers de Rossoet quelques dégâts. La quasi-totalité des maisons étaient inondées. Cette situation a mis les populations de la ville dans la précarité, car il n’y a eu aucun secours des autorités locales durant la nuit. Le calvaire qu’ont vécu les sinistrés durant une nuit blanche était intenable.

La population dans son ensemble et sa diversité formule une doléance auprès des pouvoirs publics, des Organisations Nationales et Internationales et les bonnes volontés de conjuguer des efforts, mettre en place une solution adéquate, prompte et pérenne avant les saisons hivernales et des crues éventuelles pour mettre fin à ce genre de désagrément.

Il est évident qu’après le projet d’assainissement, il doit y avoir des volets de mesures d’accompagnement.

H OBD CP/Rosso.

Avec Cridem, comme si vous y étiez…08-09-2013 15:37 - La ville de Rosso est complètement inondée - [PhotoReportage] dans Commune de Rosso dans Commune de Rosso

Source : Housseynou Diarra

Donquichote08/09/2013 16:56X

Ne vous inquiétez pas, la situation est sous controle selon les autorités. Une vraie blague. La mobilité est nulle dans 50 %de la ville: Demal Deuk, Sattara, Médine dans certains…Voir plus

08-09-2013 11:49 – Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité locale

Posté par rjtcd dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

Rosso patauge, n’en déplaise à l’autorité localeLe Wali du Trarza aurait déclaré à la radio qu’il n’y a plus aucune goutte d’eau dans les rues deRosso. Si la ville se limite à son bureau et à son domicile, il a raison.Malheureusement ce n’est pas le cas. Sur ses instructions les forces constituées ont pris en charge les différentes zones définies dans la ville.

C’est ainsi que la police et les sapeurs-pompiers sont à pied d’œuvre vers le collège de Rosso 1 tandis que les gendarmes, les gardes et les militaires sont ailleurs. La commune qui a mis à la disposition de la ville quinze motopompes n’est pas en reste.

Malgré tout, il y a des zones qui n’ont encore rien vu. C’est le cas au lieu dit‘boutique zawiya’, vers Boutique Would Moysse et dans beaucoup d’autres coins de la ville. Naturellement le wali ne connait ni ‘angal niakh’ ni garage Bénioura, ni‘’sem’at rakkal’ encore moins Sattara 5,Breykma ou Boutique Hanene.

Il doit tout de même savoir que les écoles 1, 2, 3Varough, SattaraMairie et le collège de Rosso 1 sont dans l’eau. Ces endroits n’ont pas eu le privilège des locaux de la wilaya. Le colonel Sow qui a dénoncé dans les locaux de la wilaya même ce qu’il a appelé l’improvisation sillonne sans cesse les rues de Rosso. Il sait lui que toute a ville – à l’exception de la ‘ville légale’ (le cœur du centre administratif) – est dans l’eau.

Djigo A

Le collège de Rosso 1 sera-t-il reconstruit ? 28 août, 2013

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

Le collège de Rosso 1 sera-t-il reconstruit ? dans Commune de Rosso classe-effondree1-300x225‘Par lettre visée en référence, vous nous avez fait part de l’état critique des salles de classe du collège n°1 de Rosso qui pourraient constituer un danger pour la vie des élèves et du personnel d’encadrement et d’enseignement.

Dans ce cadre, j’ai l’honneur de vous informer qu’une mission conduite par le Directeur des Bâtiments et Equipements au sein de mon Département s’est rendue sur le site le 10 mai 2013 à l’effet d’une expertise des ouvrages et de proposer des solutions idoines pour pallier ainsi aux désagréments causés par leur dégradation.

Il ressort de son constat la nécessité de reconstruire les bâtiments du Collège qui ne respectent strictement aucune norme minimale de confort, d’hygiène et de sécurité.

En conséquence, j’ai instruit mes services compétents à l’effet de prendre les dispositions nécessaires pour la reconstruction de ce Collège dès que les locaux seront libérés.’

Ceci est la lettre 181/ 2013 / MHUAT adressée au ministre délégué auprès du ministre d’Etat à l’Education Nationale chargé de l’enseignement secondaire. C’était à propos du Collège de Rosso 1 où durant toute l’année scolaire    2012-2013 plusieurs centaines d’élèves ont étudié dans des salles délabrées avec des étais pour soutenir un plafond qui menaçait de s’écrouler. A l’époque Cridem a attiré l’attention des autorités en publiant un article intitulé Collège de Rosso 1, chronique d’une catastrophe annoncée. Il a fallu attendre le mois de mai pour qu’une mission vienne constater l’état de l’établissement.

De fait le collège de Rosso 1 a composé avant tous les autres établissements de la région ; les épreuves du BEPC et baccalauréat  qui devaient s’y dérouler ont été délocalisées à l’école Mairie mais trois mois après que les locaux soient libérés il n’y a pas eu le moindre signe du démarrage des travaux de réhabilitation.

A quelques semaines de la rentrée, voilà qu’un des bâtiments délabrés a rendu l’âme. Rendons grâce à Dieu, le bâtiment ne s’est pas effondré en pleine année scolaire car au collège les effectifs sont généralement de plus de 100 élèves par classe.

Après ce bâtiment ce sera bientôt le tour des classes où les étais soutiennent les plafonds depuis octobre 2012. A moins  de 5 semaines de la rentrée, on est en droit de se demander dans quelles conditions  le collège de Rosso 1, le plus grand établissement secondaire du Trarza va démarrer.

Djigo Aboubakry

Rosso : Entretien avec Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon 23 juin, 2013

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

En marge se sa visite à Rosso le 19 juin 2013, Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon, Représentant spécial de l’UE pour le SRosso : Entretien avec Son Excellence Michel Reveyrand de Menthon dans Commune de Rosso m.-reveyrand-de-menthonahel, s’est entretenu avec la presse locale.

Quel est l’objectif de cette visite en quelques mots ?

Michel Reveyrand-De Menthon : J ’ai été nommé il y a peu de temps, représentant spécial de l’UE pour la région sahélienne pour aider l’UE à mieux travailler à avoir plus de projets plus d’idées et être plus efficace sur l’ensemble de la région. Je fais aujourd’hui mon premier voyage en Mauritanie dans le cadre de ces fonctions ; j’étais à Nouakchott, maintenant je vais me rendre au Sénégal et c’est l’occasion de passer par Rosso et de  visiter ce projet qui est un bon projet ; tous les acteurs sont très satisfaits ; les policiers, les douaniers, l’administration mauritaniennes et de l’autre côté l’administration sénégalaise puisque c’est un projet commun aux deux pays dans un domaine important, celui de la sécurité de la population , ce qui est un sujet d’intérêt commun, une démarche d’intérêt commun pour laquelle on  essaie d’aller plus loin, d’être plus efficace.

Quelles sont les dernières mesures prises par l’UE pour limiter l’émigration clandestine ?

M. R.D.M : D’abord ce ne sont pas des moyens fournis par l’UE, ce sont des dispositifs mis en place  par les états concernés, le Sénégal et la Mauritanie pour faire en sorte que les règles  soient respectés, pour faire en sorte que le droit des administrations, le droit des différents pays soit respecté.

Le contrôle des migrations concerne beaucoup de choses ; la base c’est ‘état civil : il faut que tout le monde ait un état-civil ,  il faut que tout le monde ait des pièces d’identité légales et la lutte contre la fraude des documents     il faut que les force de sécurité travaillent     conjointement  de part et d’autre de la frontière pour que cette légalité des déplacement soit à la fois contrôlée mais aussi  comprise des populations. Tout ça a pour objectif l’intérêt des populations   on parlait tout à l’heure des mouvements des enfants qui i passent d’un pays à l’autre, il y a hélas des trafics d’enfants manipulés et envoyés quelques fois loin de leur domicile et tout ça c’est une situation à laquelle on veut remédier parce qu’en fin de compte c’est le droit des hommes et des femmes ; le droit  des enfants qui se trouve mis en cause et bafoué. Il faut bien contrôler les allées et venues des hommes et des femmes car cela s’accompagne souvent de comportements illégaux et c’est cet ensemble de phénomènes qu’il faut régler;  quand tout le monde apprend à respecter les règles du droit tout va mieux, c’est plus facile et la vie en commun devient beaucoup plus simple.

Cela vous fait quel effet de voir le contrôle strict entre deux pays aussi proches que le Sénégal et la Mauritanie alors que vous venez d’un espace autrement plus vaste où les personnes circulent beaucoup plus librement ?

M. R.D.M : Les espaces sont différents et c’est le rôle des états, c’est le rôle de la coopération internationale d’arriver pays par pays, espace par espace à trouver les réponses efficaces qui  tiennent compte  des habitudes des populations, des tempéraments, des modes de vie  mais aussi des engagements internationaux ; je crois que la région sahélienne au sens large, la région Sahara-Sahel      c’est évidemment une région très particulière puisqu’il y a des espaces très différents mais il faut que les acteurs publics    arrivent à s’adapter aux différentes situations ; il y a des endroits où c’est plus simple puisque les concentration de population sont plus importantes, les voies de communications mieux structurées ;  ici c’est un bon exemple :  il y a des relations historiques  des commerçants, des hommes des femmes  qui circulent entre le Sénégal et la Mauritanie pour de nombreuses raisons : il faut le respect de la vie privée des gens et permettre la libre circulation des personnes mais en même temps il faut que cela se fasse dans la cohérence et dans la légalité.

Propos recueillis par D.A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’expansion urbaine de Nouakchott : Une réalité effrayante 27 mai, 2013

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

(source: cridem.org)

L’expansion urbaine de Nouakchott : Une réalité effrayante dans Commune de Rosso 

En 1960, date de l’indépendance nationale, Nouakchott s’est donné le qualificatif de capitale politique de la Mauritanie mais représentait seulement un simple site destiné à abriter une future capitale. La raison en est que, à cette date là, la dualité population / habitat suffisait juste à donner à Nouakchott un nom de capitale mais certainement pas celui de ville.

Tout compte fait, la cité a connu une progression relativement stable jusqu’à l’année 1973. Suite à une terrible sécheresse qui a frappé tout le pays, des populations rurales en grand nombre se sont ruées sur Nouakchott, obligées de rompre avec le lien qu’elles avaient jusqu’ici avec l’agriculture et l’élevage.

Les nouveaux venus se sont alors installés pêle-mêle à la périphérie de la petite agglomération et ont réussi tant bien que mal à s’intégrer dans le milieu urbain où ils ont trouvé des emplois rémunérés dans l’armée, l’administration, les services ou tout simplement dans des activités relevant du secteur informel.

Le développement de l’administration ainsi que la création de la monnaie nationale et, peu de temps après, la nationalisation de la MIFERMA ont eu pour effet de provoquer chez les mauritaniens un syndrome de « l’immobilier », ce qui a constitué la base d’une première génération de propriétaires fonciers.

D’autre part la création de la Société Socogim et l’investissement proposé par certains établissements bancaires pour accompagner le développement urbain ont contribué grandement au renforcement du créneau.

Tous ces facteurs combinés ont attiré vers Nouakchott des milliers de familles en quête d’espace et de travail, ce qui a engendré un véritable dépeuplement de nos campagnes, d’autant plus que l’Etat n’a pas mesuré à temps l’ampleur du phénomène et ses conséquences, ni mené une action concrète dans l’optique du développement local, sensé favoriser la fixation de ces populations sur place.

En fait, l’Etat est même responsable de la situation qui en a résulté, au moment où plusieurs alertes ont été faites par des démographes, des économistes, des planificateurs et autres sociologues sur les effets négatifs du comportement humain liés au phénomène d’entassement et de cohabitation culturelle.

Je garde encore le souvenir de plusieurs conversations entre des cadres administratifs de ma génération, où chacun étalait avec fierté le nombre de maisons et de terrains acquis, à la place du cheptel décimé par la sécheresse.

Je répète que l’administration a créé et entretenu cet appétit foncier car chaque année, pratiquement, il procédait à des morcellements et distributions de terrains soit en zone résidentielle, soit en zone traditionnelle.

Chaque opération de cette nature créait un engouement et une onde de propagation à travers tout le pays. De nouvelles valises se posaient dans la capitale, amplifiant le phénomène d’occupation anarchique de l’espace foncier urbain.

Dès lors, mesurant le danger à sa réelle dimension, les missionnaires de Breton Woods et l’Etat Mauritanien ont entamé une série d’études et de réformes de nature à réduire les dégâts.

Il n’y a pas si longtemps seulement que des données statistiques fiables ont commencé à être produites et mises à la disposition de l’Etat pour faciliter sa politique de planification dans ce domaine.

Curieusement, depuis 2009, on assiste à un rebondissement du phénomène d’expansion de la ville et de l’exode rural. La restructuration des quartiers dits précaires sous le vocable de Gazra en est certainement l’élément moteur, avec tous les conflits sociaux et cas d’injustice que cela a pu engendrer.

Le Président des pauvres avait fait de la distribution d’un toit à chaque mauritanien un slogan de campagne. A l’arrivée le constat s’est avéré amer dans la mesure où le siège de l’ADU au Ksar et la devanture de la Présidence de la République sont devenus des lieux de rendez-vous quotidiens de citoyens lésés, qui réclament justice sans parvenir forcement à l’obtenir.

En réalité cette affaire a été un miroir aux alouettes, un bluff pour attirer et fidéliser un électorat au profit du candidat Président.

Aujourd’hui, selon les dernières statistiques exploitées, on estime que plus du tiers de la population du pays vit àNouakchott. Amusez-vous à situer, en vous déplaçant, les limites de la capitale dans ses quatre points cardinaux. Je l’ai fait moi-même il y’a juste une semaine. J’en ai tiré quelques enseignements :

- La ville continue à croître indéfiniment de tous les côtés sauf sur sa façade maritime

- Le goudron surgit de toute part et assure toutes les connexions, y compris avec des zones dunaires non habitées, du moins pour l’instant.

- Des villas somptueuses se dressent en un temps record sur la partie Nord et Nord-Est de la ville contrastant avec des habitations très modestes sur la partie Est et Sud de la capitale où s’offrent plutôt deux spectacles, celui de la démolition d’habitats dits illégaux et celui de chantiers de construction timide sur les sites déguerpis.

Au final, tout le monde s’accorde à dire que l’expansion urbaine de Nouakchott est devenue une réalité quelque peu effrayante.

Oumar Tafsir Bocoum 
Parti Convergence Démocratique Nationale 

 

Toute reprise d’article ou extrait d’article devra inclure une référence www.cridem.org

 

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