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Rosso : Début de l’enrôlement des rapatriés 16 octobre, 2011

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 C’est le mercredi 12 octobre qu’a eu lieu à Rosso la cérémonie de lancement du projet d’enrôlement des rapatriés en présence de M. Mohamed Ould Boïlil, ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mme Nada Assaad Merheb, représentanteen Mauritanie du HCR et de plusieurs diplomates en poste à Nouakchott.

La délégation venue de Nouakchott a été accueillie au site du Pk 6 par le wali du Trarza entouré du maire de la commune de Rosso, du député de Rosso et de nombreuses autorités administratives et militaires. Sur place la délégation a visité quelques réalisations de l’ANAIR au profit des rapatriés (une école, une borne fontaine et un atelier de teinture notamment).

Par la suite le cortège s’est rendu à Rosso, dans les locaux de l’état-civil. Après le mot de bienvenue du Pr. Fassa Yérim, Mme Nada Assaad Merheb, représentante du HCR en Mauritanie a rappelé le nombre des rapatriés du Sénégal qui s’élève à 20 484 et ajouté que ‘ …l’identité des rapatriés a déjà été confirmée par une commission nationale préalablement à leur retour  en Mauritanie. De ce fait, les rapatriés n’ont pas besoin d’être de nouveau identifiés pour être enrôlés… ‘. Prenant la parole à son tour,  le ministre de l’intérieur mettra l’accent sur l’importance de l’enrôlement des rapatriés avant d’annoncer l’aménagement et l’équipement de dix centres d’enrôlement  spécifiques dans les régions d’accueil (Trarza, Brakna, Gorgol, Guidimakha et Assaba). M. Boïlil a aussi annoncé que le HCR venait de transmettre au gouvernement mauritanien en ce mois d’octobre 2011, cinq mille (5000) demandes de rapatriement volontaire.

Après les discours d’usage, l’opération d’enrôlement a commencé avec un échantillon de quatre familles de rapatriés. Une opération au cours de laquelle l’Administrateur Directeur  Général de l’ANRPTS (Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés) a donné d’amples explications.

La représentante du HCR et l’ADG de l’ANRPTS ont répondu aux questions des journalistes.

C.R. Djigo Aboubakry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROSSO: Litige foncier au PK 20 5 septembre, 2011

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Ahmedou Ould Boullah est  né  en 1937.  Il a travaillé au ministère de la jeunesse et était planton à la Maison des Jeunes de Rosso.  Au début des années 90,  il s’est installé au Pk 20 avec un groupe de sa tribu (Ehel Barikalla). Ils avaient creusé un puits  pour s’approvisionner en eau. C’est en 1994, qu’ils ont commencé les démarches pour légaliser l’occupation de la zone. A l’époque ils avaient été appuyés par M. Cheikhany Ould Heyine.  Une demande a été adressée au Hakem qui a saisi la brigade de gendarmerie de Rosso. Cette dernière a confié la mission d’enquête aux gendarmes du poste du Pk 10.  Par la suite deux gendarmes sont venus au Pk 20 rencontrer les habitants de la localité pour se renseigner. Ils rendront compte au Hakem : la zone n’appartenait à personne et pouvait donc être attribuée aux demandeurs.  Quelques jours plus tard, M. Cheikhany Ould Heyine a récupéré le dossier à la préfecture et  est venu avec un agent des domaines. Le hakem avait attribué à la communauté une bande de 140 m le long de la route. Pour la profondeur c’était laissé à la discrétion des demandeurs qui ont  requis  600 m. Le terrain fut mesuré et des bornes placées.

Environ une année après, un ancien directeur régional de la sureté à Rosso, le nommé Cheikh Ould Babbaha de la même tribu (Ehel Barikalla) est venu voir Ahmedou pour lui demander de voir ses papiers.  Il lui fit comprendre qu’il manquait quelque chose aux papiers et qu’il voulait se charger de tout mettre en règle.  Ahmedou qui lui faisait entièrement confiance  lui remit ses papiers. Cheikh ne se manifestera que plus d’une année plus tard  pour dire qu’il avait fait une régularisation au terme de laquelle, ses propres terres (situées à 2 km) et celles de Ahmedou étaient désormais réunies.

Comme Ahmedou était  analphabète  et que de toute façon il avait  une confiance aveugle en Cheikh qui est de la même tribu, il  ne s’est pas posé beaucoup de questions. Seulement Ahmedou et sa communauté (des Haratines) ont constaté au fil des années que Cheikh et ses frères  (le policier Abdoul Aziz et Mohamd El Mamy)  se comportent à leur égard comme de véritables ‘négriers’.  Selon Ahmedou, ils n’hésitent pas à les traiter d’esclaves.  Alors que dans ce qu’ils prétendent être leurs terres ils n’ont réalisé aucun aménagement, ils se permettent d’empoisonner le bétail qui  erre à la recherche de paturages.  Ils prétendent que Ahmedou et les siens n’ont aucun droit sur la zone. Tout récemment, ils ont voulu chasser une dame à qui Ahmedou avait donné l’autorisation d’installer une baraque pour un mois.  Saleck Ould Ahmedou (fils de Ahmedou) qui travaille à Nouadhibou a récemment appelé Cheikh pour lui demander de leur rendre les papiers qu’il aurait pris à son père. La communication a tourné à une dispute et Cheikh aurait prétendu que le jeune l’a insulté et qu’il allait porter l’affaire au tribunal. De son côté Ahmedou s’apprête à interpeler les autorités.  Pour l’heure il lance un appel à l’Etat et à son premier responsable, le président Abdoul Aziz, aux ONG qui luttent pour les droits de l’homme, à la société civile et à la presse pour  dénoncer les  abus dont  sa communauté et lui sont victimes de la part  de M. Cheikh Ould Babbaha et ses frères.

C.R. Djigo Aboubakry (Source: La Tribune)

 

IPCD:Formation à Rosso sur les instruments juridiques de la libre circulation. 25 juillet, 2011

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Le projet de promotion de la libre circulation et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest (espace CDEAO-Mauritanie) a été lancé le 23 juillet  à Rosso.  A cette occasion,les organisateurs ont tenu un point de presse dans les locaux de la commune.  M. Assane Ndiouck, Mme Aïssata Satigui Sy, présidente de l’IPCD  (Initiative pour la Promotion de l’Education Citoyenne et du Dialogue Politique) et M. Kane Mamadou Alhousseyni  ont décliné les objectifs de l’atelier  de formation sur les instruments juridiques de la libre circulation des personnes  et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie.

L’atelier de formation doit renforcer les capacités de trente  participants sur les instruments juridiques de la libre circulation.

Mme Sy présidente de l’IPCD a rappelé que c’est dans les locaux de la commune que son organisation avait célébré en mai 2009, l’anniversaire  de la convention internationale sur les droits des migrants et que depuis cette date le suivi était permanent avant d’exhorter les participants à s’approprier les instruments juridiques de la libre circulation et de s’impliquer dans la lutte pour leur application.

La Mauritanie on le sait ne fait plus partie de la CDEAO mais elle a un statut d’observateur et a signé des accords avec  des pays comme le Sénégal, le Mali, la Gambie. Il y a des traités spécifiques  qui réglementent les échanges commerciaux et la circulation des personnes. On sait que les populations subissent très souvent des contrôles à caractère discriminatoire qui touchent souvent à la dignité humaine.

Lors de la première journée, le consultant  Amadou Mamadou Dia a parlé de l’intégration dans l’espace ouest africain avant de développer les instruments juridiques de la libre circulation qui doivent servir à la mise en œuvre de la politique d’intégration définie par les Etats. M. Dia a ensuite présenté divers instruments juridiques de la libre circulations des personnes et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie.

Pendant cet exposé, la présidente de l’IPCD et M. Kane Mamadou ont rendu visite notamment au commissaire de police de Rosso et au directeur régional de la sûrete pour expliquer l’objectif de leur mission.

Djigo Aboubakry

(A suivre)

 

 

Brahim Ould Abdallahi ou le Sisyphe de la pensée Mauritanienne. 10 juillet, 2011

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Brahim Ould Abdallahi ou le Sisyphe de la pensée Mauritanienne.  dans actualités LibreExpression2 

Brahim Ould Abdallahi, vient de payer de sa fonction, son engagement sémantique auprès du mouvement de la jeunesse révolutionnaire du 25 février, notamment par ce fameux slogan « Change ou Dégage ». Cet intellectuel iconoclaste, amoureux de la culture, polyglotte, théoricien de l’Afro-Andalousie et concepteur du substratum identitaire Mauritanien NBA ou (Nègres. Berbères. Arabes) , philosophe, journaliste et enfin poète…

Cet homme que j’ai eu la chance de connaitre dans l’intimité et que j’ai pu apprécier pour son indépendance d’esprit, pour son amour du pays, pour sa connaissance de la complexité des rapports de pouvoirs, pour la franchise de son approche qui est frontale et qui rentre en opposition avec les stratégies politiques pratiquées par chez nous.

Ce que je retiendrais de lui à titre personnel et qui me semble sauter aux yeux en ce qui le concerne , c’est sa qualité de visionnaire.

Voir au-delà des réalités et des contingences immédiates, diagnostiquer les symptômes et agir avant de constater le fait accompli mais surtout de savoir proposer un destin commun d’exception et d’excellence à une Nation plurielle, un défi à relever en somme.

Le régime en place on le sait, a une sainte horreur des intellectuels honnêtes et intègres, si en plus vous ajoutez à cela du tempérament, des convictions et un charisme, alors vous êtes l’ennemi, l’adepte forcé des traversées du désert continuelles. Ce qu’on attend de vous , ce qu’on vous suggère , c’est de faire des éloges ou de vous taire… D’applaudir et de soutenir, les artisans de votre propre ruine, aussi bien sociale, économique, que morale et spirituelle.

Il y a ceux qui rendent des honneurs inavouables à leur patrie et il y a ceux qui la servent au mépris de leur réussite personnelle et malheureusement dans l’indifférence générale.

En recevant la nouvelle de son remerciement, ma première réaction fut motivée par la sympathie et la compassion que suscite chez moi le devenir de l’individu, de l’homme et du mentor qu’il est. Par extension, j’ai pensé automatiquement à tous les intellectuels Mauritaniens qui vivent en Mauritanie et qui se retrouvent chaque jour dans la position d’abdiquer leur singularité , leur originalité, leur inventivité, au nom d’une supposée mentalité Mauritanienne qui ne serait pas prête…

Nayra Cimper

(Source : www.cridem.org)
 

 

Laurent Gbagbo envisagerait un exil en Mauritanie 6 avril, 2011

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20:36 (5 avril 2011)

Le président ivoirien Laurent Gbagbo discute d’un possible exil en Mauritanie. Il a parlé avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz (qui était le président du panel des chefs d’Etat de l’Union Africaine).

A la question savoir si Laurent Gbagbo voulait se retirer, Ramtane Lamamra, commissaire de l’Union Africaine chargé de la paix et de la sécurité a déclaré : « c’est ce qu’a compris le président mauritanien qui est en liaison avec lui. Ce que vous dites correspond à l’état d’esprit qui ressort actuellement des discussions entre le président de Mauritanie et M. Gbagbo« .

Lamamra a déclaré que l’Union Africaine espérait que la situation s’achèverait de façon à ce qu’une solide fondation pour la paix, la démocratie et la réconciliation soit posée en Côte d’Ivoire

.

 

« Nous ne serions certainement pas très heureux avec une solution immédiate qui diviserait le pays plus profondément, qui diviserait la nation, qui diviserait les forces armées et qui donc poserait les conditions pour une longue guerre civile dans le pays » a précisé Lamamra.

 

(source: cridem.org)

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