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Rosso : Atelier du Fonadh sur la communication et le plaidoyer 3 janvier, 2013

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Rosso : Atelier du Fonadh sur la communication et le plaidoyer dans actualités dsc01532-300x225La communication et les techniques du plaidoyer sont des outils dont la maîtrise est utile pour toute structure dont l’objectif est de participer au développement de manière générale. Aussi, c’est avec beaucoup d’intérêt que l’atelier de Rosso organisé du 27 au 29 décembre 2012 a été suivi par plus de 20 participants représentants différentes organisations regroupées dans le réseau local ainsi que les responsables des cliniques juridiques de Rosso et Boghé.

Cet atelier organisé par le Fonadh en partenariat avec l’UE et Oxfam a été animé par M. Djigo Djibril. Le formateur a suscité un débat autour de la communication pour amener son auditoire à réaliser que  ce ‘’mode de relation qui vise, par la persuasion, à modifier les dispositions mentales d’autrui et, éventuellement, à l’inciter à adopter un comportement, réaliser une action ou s’abstenir d’agir’ est ‘un processus d’influence qui obéit à des préoccupations diverses.’

Il a par la suite décliné toutes les stratégies de communication pour permettre aux participants de bien cerner le concept et de se l’approprier. Par la suite, le formateur a abordé la technique du plaidoyer en  commençant par le définir comme ‘un ensemble d’actions organisées dans le but d’apporter un changement dans les politiques, stratégies et décisions’. Il a décliné tout le processus du plaidoyer ainsi que les actions politiques nécessaire.  Il a évoqué les concepts apparentés en soulignant les similitudes et les différences avant de s’étendre sur les différentes formes de plaidoyer comme le lobbying, les pétitions, les manifestions.

Les participants qui représentaient plusieurs structures dont le RPC, l’AMDH, le collectif des Ong de Rosso, l’Association pour la Renaissance du Pulaar,  AFCF , CSVDH, Bourgeons de l’espoir, SOS Esclaves, GRDS ont fait plusieurs exercices portant sur la communication et le plaidoyer, des outils qu’ils maitrisent désormais et qui leur seront d’une grande utilité dans leur travail de tous les jours.

A la fin de l’atelier, des attestations ont été remises à tous les participants. Notons que l’atelier de Rosso a été précédé par un autre à Bababé du 19 au 21 décembre.

Djigo Aboubakry

 

Projet Branding OMVS : ASF en tournée au Trarza 3 décembre, 2012

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Assistance Sans Frontière (ASF) l’Ong pilotée par M. Mohamed Ely Brahim dit Dina entend s’impliquer pour mieux faire connaître les réalisations de l’OMVS. 2paulé par le consultant sénégalais Amadou Diallo, M. Dina a réuni le 1er décembre plusieurs journalistes pour les sensibiliser sur le projet Branding OMVS.

Le 2 décembre après les visites de courtoisie à la Wilaya, à la délégation régionale de l’action sociale, à la direction régionale de l’enseignement, à la Commune, à la SONADER et à la délégation régionale du développement rural, la mission a emprunté l’axe de Keur Macène pour aller sur le terrain.

Première étape l’axe hydraulique de Gouere à 25 km à l’ouest de Rosso. L’OMVS est intervenu pour le curage et le faucardage de l’axe ainsi que le colmatage des brêches. Les travaux ont été effectués sur 12 km et ont permis d’irriguer 2000 ha. Il a fallu louer une pelle amphibie. Les bénéficiaires (agriculteurs, éleveurs et pêcheurs) sont tous satisfaits. Un agriculteur nous a confié que grâce à ces travaux il exploite désormais 200 ha contre 30 auparavant. Les éleveurs ont un abreuvoir à leur disposition tandis que pour les pêcheurs l’axe est accessible avec la disparition du typha. Ils aimeraient que les mêmes travaux soient effectués sur le coté droit de l’axe.

Deuxième étape, Kraa Brahima où les mêmes travaux ont été effectués. Un périmètre  aménage  s’étend jusqu’à Awlil à près de 30 km.  L’enveloppe pour ces deux réalisations s’élève à 800.000.000 d’UM.

Après une escale à Keur Macène, la mission s’est rendue à Birette où une station de pompage et de traitement a été réalisée. Avec un château d’eau de 80 m3 la station alimente trois villages (Birette, Bden et Ndiago) avec une population de plus de 9.000 habitants. Trois villages qui selon M. Habib Ould Bah du comité local de gestion sont désormais a l’abri de maladies hydriques comme la bilharziose ou le choléra –en 2005). Avec l’eau disponible et en quantité suffisante, le maraîchage est devenu possible dans la zone à la grande satisfaction des habitants du terroir. Les éleveurs disposent aussi d’un abreuvoir.

Une visite au barrage de Diama a clôturé le programme de la journée. Après le département de Keur Macène, la mission s’est rendu le  3 décembre dans la zone de Rkiz.

 

 

 

La Palestine devient un Etat observateur à l’ONU 30 novembre, 2012

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La Palestine devient un Etat observateur à l'ONU dans actualités abbas_tribune_onu

Les Palestiniens ont acquis jeudi soir une nouvelle stature internationale en accédant au rang d’Etat observateur non membre à l’ONU, malgré l’opposition d’Israël et de son allié américain. La résolution l’emporte par 138 voix pour et 9 voix contre.

Le vote de cette résolution, qui fait de « l’entité » palestinienne un « Etat observateur non membre », a été acquis à une majorité confortable mais pas écrasante de 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions.

« L’Assemblée générale est invitée aujourd’hui à produire un acte de naissance de l’Etat de Palestine dans sa réalité », avait lancé aux 193 pays mem
Mahmoud Abbas a affirmé que par ce vote constituait la « dernière chance de sauver la solution à deux Etats » (Israël et un Etat palestinien) et a promis de « tenterbres le président palestinien Mahmoud Abbas avant le vote sur un projet de résolution octroyant à la Palestine ce statut « d’Etat observateur non membre ».

de ranimer les négociations » de paix avec Israël, au point mort depuis plus de deux ans. « Cependant, par-dessus tout, j’affirme que notre peuple ne renoncera pas à ses droits nationaux inaliénables, définis par les résolutions de l’ONU », a-t-il souligné.

A Jérusalem, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu’un vote positif de l’Assemblée « ne changera rien sur le terrain » et que la résolution « ne va pas faire avancer la création d’un Etat palestinien (mais) au contraire va l’éloigner ». Cependant, Israël a annoncé qu’il n’annulerait aucun accord conclu avec les Palestiniens.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par ailleurs vivement condamné jeudi soir le discours prononcé par le président palestinien Mahmoud Abbas devant l’Assemblée générale de l’ONU, selon un bref communiqué de son bureau.

L’Europe était divisée

La date de jeudi n’a pas été choisie au hasard: il s’agit de l’anniversaire de l’adoption par l’ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire, qui prévoyait un Etat juif et un Etat arabe. Les Etats-Unis ont voté contre, comme le Canada. Pour Washington et Israël, seule la négociation directe peut mener à la création d’un Etat palestinien. Les Européens étaient eux divisés. Sur les 27 pays de l’Union européenne, une douzaine étaient en faveur de la résolution dont la France. La Russie s’est dite favorable, comme la Turquie et la Suisse.

L’Union europé

enne a rappelé jeudi qu’elle était « prête à reconnaître un Etat palestinien au moment opportun » mais que la priorité était de reprendre les négociations. Plusieurs Européens, selon des diplomates, estiment que le moment est mal choisi et redoutent aussi que Washington ne coupe les vivres aux agences de l’ONU auxquelles les Palestiniens, avec leur nouveau statut, pourront adhérer.

Ce qui inquiète Israéliens et Américains, mais aussi les Britanniques, c’est la possibilité qu’auraient désormais les Palestiniens de rejoindre la Cour pénale internationale et d’y porter plainte contre Israël. Des responsables palestiniens ont évoqué cette hypothèse siIsraël poursuit sa politique de colonisation en Cisjordanie. Israël et les Etats-Unis ont brandi la menace de sanctions en cas de vote positif. Le Congrès pourrait ainsi refuser de verser 200 millions de dollars d’aide promis aux Palestiniens. Israël pourrait bloquer les taxes qu’il perçoit pour le compte de l’Autorité palestinienne, réduire le nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire abroger les accords de paix d’Oslo de 1993. En compensation, la Ligue arabe a promis aux Palestiniens un « filet de sécurité » de 100 millions de dollars par mois.

(Source : cridem.org)

IRA/Rosso : tournées de sensibilisation 14 mai, 2012

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Mohamed Lemine Ould Brahim Dieng, Président  de l’IRA  à Rosso multiplie les tournées de sensibilisation dans la commune de Rosso. Depuis les récents événements qui ont secoué le paysage politique mauritanien, il multiplie les contacts pour éviter ce qu’il appelle l’intoxication des masses.  C’est ainsi que le 7 mai, il s’est rendu à Chegara pour la deuxième fois dans la semaine. Dans celle localité située à une douzaine de kilomètres au nord est de Rosso il a rencontré et discuté  avec  des représentants de plusieurs villages des environs, Tezaya, Lori, Goueïbina entre autres.

Accompagné de Mohamed Baba Ould Elémine,  militant de l’IRA venu de Nouakchott, Mohamed Lemine Ould  Brahim Dieng a longuement expliqué à l’assistance l’objectif de sa mission ; après avoir rappelé le combat que mène le mouvement IRA,  il a précisé que si le geste de Birame Ould Dah était une erreur, le pouvoir comme l’opposition essayaient de l’exploiter pour leurs fins personnelles. Mohamed Lemine a aussi rappelé que le mouvement Ira n’est pas contre le régime, c’est un mouvement de la société civile dont le souci principal est la préservation des droits de tous les citoyens sans exclusive, de la paix sociale et surtout de l’unité nationale.

L’assistance a écouté avec attention  et plusieurs personnes sont intervenues  pour réitérer leur solidarité avec le mouvement abolitionniste et réaffirmer leur engagement à tout mettre en œuvre pour mettre fin à toute forme d’injustice sociale.

CR  D.Aboubakry

FONADH/Rosso : atelier sur la gestion et fonctionnement de la clinique juridique 1 avril, 2012

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Rosso vient d’abriter du 15 au 17 mars un atelier de formation sur la gestion et le fonctionnement d’une clinique juridique au profit des observatoires, des techniciens des cliniques juridiques et des réseaux locaux. L’atelier s’est déroulé au siège de la clinique juridique de la ville. L’objectif général de la formation était de contribuer au renforcement des capacités organisationnelles et techniques  des OSC (Organisations de la Société Civile) membres du FONADH (Forum des Organisations Nationales des Droits Humains), des  techniciens des cliniques juridiques et des membres des organisations  des rapatriés  du Sénégal, sur la gestion et le  fonctionnement d’une clinique juridique.

Il s’agissait notamment d’améliorer la compréhension des participants sur le concept de clinique juridique et sa fonction, de renforcer les capacités opérationnelles et techniques des participants sur les modes de gestion administrative et de fonctionnement d’une clinique juridique, d’initier les participants sur les modalités de collecte, de montage et de traitement des dossiers des plaignants en matière de conflits et litiges sociaux, d’identifier avec les participants des outils et supports  appropriés pour assurer la bonne visibilité d’une clinique juridique.

En plus des techniciens des cliniques juridiques de Rosso et Boghé, il y avait plusieurs participants représentants diverses organisations.

Pour atteindre les objectifs fixés, la formatrice, Mme Rokhaya Gaye a commencé par un test d’entrée avec des questions posées aux quatre groupes constitués.

1)      Qu’est-ce qu’une clinique juridique ?

2)      Qui sont les bénéficiaires d’une clinique juridique?

3)      Quel est la fonction d’une clinique juridique ?

4)      Quelles sont les principales qualités d’un(e) conseiller (ère) juridique ?

Quatre sessions étaient au programme :

-          concept de clinique juridique  et fonction d’une clinique juridique

-          mode de gestion d’une clinique juridique

-          fonctionnement de la clinique juridique

-          la visibilité et la promotion de la clinique juridique

Pour chaque session, la formatrice a procédé  par un exposé avant de donner aux participants répartis en groupes des exercices pratiques. Le travail de chaque groupe a été  restitué par un rapporteur avant d’être adopté après un débat constructif au cours duquel chacun a donné  et défendu son point de vue. Le coordinateur, Djigo Djibril et le responsable du comité de pilotage, Dia Amadou Oumar ont apporté des éclaircissements chaque fois que c’était nécessaire.

-       concept de clinique juridique  et fonction d’une clinique juridique 

Il s’agissait pour cette session de faire connaitre le sens et la portée du concept de clinique juridique  et sa fonction.

La mise en place des différents programmes de services juridiques aussi bien dans la société civile que dans l’État répond au souci de combler le déficit en information juridique et de contribuer à l’émergence d’une  démocratie citoyenne  à la base et au développement  du pays  avec des populations formées et responsabilisées.

La clinique juridique a une double fonction préventive et médicale : elle informe le citoyen sur ses droits et devoirs  et l’oriente quand il est lésé. La fonction curative prédomine car les usagers des cliniques juridiques sont généralement des personnes ou groupes de personnes qui s’estiment lésés dans leurs droits et ignorent les possibilités de recours et de réparation qui s’offrent à eux.

Les  différents types de services  offerts aux populations  par la clinique juridique sont les activités de conseil et d’assistance, de suivi mais aussi de visites de proximité par la réception des populations dans les structures créées à cet effet pour les informer sur leurs droits et devoirs.

Toutes ces activités sont généralement assurées par des professionnels du droit (avocats, magistrats, greffiers, notaires, huissiers de justice).  Il peut s’agir aussi de personnes formées par les organisations et affectées aux tâches de para juristes  ou de travailleurs communautaires et qui s’appuient sur des leaders d’opinion ou personnes ressources locales (Imams, chefs de quartier, présidentes de groupement de femmes, dirigeants politiques etc.).

Différentes stratégies sont utilisées : sensibilisation de masse (émissions à la radio et à la télévision), formation pour le renforcement des capacités à la base (para juristes, élu(e)s locaux (locales)… ; par exemple, au Sénégal, le RADI forme aussi des para juristes pour le compte d’autres associations et ONG, assistance judiciaire et juridique à l’endroit des cibles défavorisés, des prévenus et des détenus de droit commun qui n’ont pas les moyens de  payer les frais de justice, production de supports didactiques et du matériel pour le renforcement de la sensibilisation et la promotion des centres (calendriers en douze volets sur des thèmes juridiques, livrets d’informations juridiques, émissions télévisées et radiophoniques…), médiation ou conciliation.

Deux approches sont possibles :

-          L’approche individuelle qui consiste à recevoir les usagers au niveau des cliniques juridiques (consultations juridiques), ou de déplacer les services de la clinique juridique vers les populations (cliniques mobiles) ;

-          L’approche communautaire (village, groupement de femmes, de jeunes ou d’association, programme groupe de prisonniers) avec des activités telles que l’animation de causeries (boites à images, théâtre populaire), les conférences/ panels…). L’utilisation de canaux de communication traditionnelle (baptême, mariage…)  est aussi privilégiée.

Il est possible de faire intervenir les membres des réseaux de personnes ressources de divers horizons mais dont la plupart sont des professionnels du droit (avocats, magistrats) au niveau de l’exécution de toute les activités aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural ; ce qui a contribué à démythifier un peu ces « professionnels » et à donner confiance aux populations qui ne voyaient dans le système judiciaire moderne que le caractère répressif.

-          mode de gestion d’une clinique juridique

Cette session a permis de familiariser les participants  avec la gestion d’une clinique juridique (gestion des ressources humaines : profil et compétences, gestion du cahier des charges de la clinique, gestion des moyens matériels de la clinique).

La gestion de la clinique est assurée par les ressources humaines recrutées à cet effet.  Généralement la clinique juridique emploie  trois (3) types de personnels (le personnel salarié composé principalement des juristes salariés (deux en moyenne par centre) en plus du personnel d’appui (chauffeurs et secrétaires), et du chargé de  l’I.E.C (Information, éducation, communication, le personnel non salarié qui concerne les membres des réseaux de  personnes ressources,  sont des volontaires qui  interviennent de manière directe ou indirecte dans toutes les activités des cliniques juridiques (consultations, causeries, assistance judiciaire…).

Les techniciens ont plusieurs tâches :

-          réception,  conseils  et orientation des plaignants

-          élaboration des documents juridiques (requête/demande, conclusions, contrat, ou tout autre document leur facilitant l’accès à la justice ou services sociaux de base (santé, éducation) ;

-          accompagnement des plaignants en cas de blocage des dossiers administratif ou judiciaire;

-          édition/élaboration des documents juridiques sous forme de brochure ou dépliant dans un langage simple et accessible à tous ;

-          planification et organisation des séances d’animation (forum, causerie,…) ;

-          animation des thèmes juridiques en langues nationales ou officielle (causeries, conférences-débats télévisées et radiophoniques,….) ;

-          formation juridique d’animateurs ou de para juristes ;

-           mise en place des cadres de concertation en rapport avec le Coordinateur National ;

-          travail en étroite collaboration avec les para juristes/animateurs et les partenaires de terrain que sont les groupements de femmes, les associations de jeunes, les comités de développement local, les autorités administratives, politiques, religieuses, judiciaires, les personnes ressources, les partenaires au développement, les ONG représentées au niveau de votre zone d’intervention…

-          fonctionnement de la clinique juridique

Cette session avait pour objectif de faire comprendre le fonctionnement d’une clinique juridique et d’identifier les règles de bon fonctionnement d’une clinique juridique.

Selon qu’elle soit fixe ou mobile la clinique juridique peut fonctionner différemment :

Les Cliniques ‘fixes’ sont des séances (individuelles ou collectives) d’information, de conseil et d’orientation tenues dans un local (centre, clinique, boutique, maison,…) pour celles ou ceux  qui ont besoin d’aide. Le but  de la  Clinique ‘fixe’ est de faire connaître aux usagers leurs droits et devoirs par rapport à un problème juridique donné (droit foncier, le droit du travail, le droit successoral…). L’objectif est de permettre aux populations de se prendre en charge, et de pouvoir gérer harmonieusement vie individuelle, familiale et communautaire. Il ne s’agit donc pas d’imposer un point de vue mais, de proposer une orientation par rapport aux questions soumises au conseiller, sur la base des textes en vigueur.

Les Cliniques ‘fixes’ ont pour site, généralement, le siège de l’Association. Celui-ci est ouvert au public sous forme de permanence. Une fiche est ouverte au nom de la personne accueillie, pour permettre son identification. Toutefois, celle-ci peut souhaiter préserver son anonymat, souhait que la Clinique respecte car elle estime qu’il ne faut pas brusquer les mentalités. Les entretiens, dans tous les cas, demeurent confidentiels. Il en est cependant conservé une trace dans des registres, ce qui permet d’assurer le suivi des dossiers lors de consultations ultérieures. Un système d’archivage des fiches doit être mis en place par le technicien.

Les Cliniques ‘mobiles’. Elles sont une activité décentralisée des cliniques (centre, boutique, maison), destinée aux populations des zones rurales et à celles des couches urbaines défavorisées. Leur caractère de forum en a fait des séances communément appelées « causeries ». Il s’agit essentiellement d’opérations de sensibilisation et d’information. Dans les zones rurales, les séances sont animées par des juristes et les Para juristes  (formées par l’Association  pour rendre le droit plus accessible aux populations).A la fin des séances les juristes font des entretiens individuels à des personnes préalablement identifiées avec l’appui des para juristes. Ces personnes seront orientées vers la clinique pour le suivi du dossier.

-          la visibilité et la promotion de la clinique juridique

Partant du fait que la clinique juridique n’est viable que si elle présente un intérêt pour les usagers qui la fréquent régulièrement, la formatrice s’est attelée à faire comprendre les enjeux de la visibilité et de l’attractivité d’une clinique mobile et à les familiariser avec les outils de promotion de la visibilité d’une clinique.

Comment assurer la visibilité de la Clinique dans la zone d’intervention ? Il s’agit entre autres d’élaborer des supports (brochures, dépliants, calendriers thématiques, de faire des émissions (radio, télévision), des spots publicitaires en langues nationales) ; l’enseigne de la clinique doit indiquer les différents services offerts.

Différentes stratégies de promotion ont été répertoriées : conférences/débats médiatisées sur les thématiques les plus récurrentes lors des séances de consultation (état civil, gestion des conflits), porte à porte pour informer les populations potentielles sur leurs droits fondamentaux et les services offerts par la clinique, cliniques mobiles dans les localités enclavées, journées portes ouvertes lors d’événements spéciaux comme l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la journée internationale de la Femme, etc.

 

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