navigation

Extension du réseau d’eau potable au Pk 24 9 septembre, 2011

Posté par Aboubakry dans : Commune de Rosso , ajouter un commentaire

1000534.jpg

Vendredi 2 septembre, la salle de conférence de la mairie de Rosso a abrité une réunion du bureau municipal  élargi présidée par le Pr. Fassa Yérim, maire de la commune. Le bureau  municipal recevait M. Samba Ba, chargé de mission de l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones) venu s’enquérir de l’avancement du projet d’extension du réseau d’alimentation en eau potable de la ville de Rosso (du Pk 6 au Pk 24).

La réunion a été l’occasion de passer en revue le dossier pour le projet d’extension du réseau d’eau potable. Le dossier d’appel d’offres a été présenté par M. Cissé, représentant du bureau d’études IRC.

La date  du 26 novembre 2011 a été retenue pour la pose de la première pierre. Et le président de l4AIMF sera certainement présent. Le maire ne manquera pas de lui réitérer son invitation lors de l’assemblée générale prévue  fin octobre à EREVAN. 

Prenant la parole le maire a rappelé les excellentes relations qu’il entretient avec l’AIMF et précisé  que  chaque fois qu’il passait à  Paris,  il avait une réunion  de travail avec l’association  et que  lors de leur dernière réunion  pour des raisons de calendrier électoral,  il avait décliné l’invitation à la conférence d’Erevan prévue le 25 octobre. Mais comme les élections sont reportées le maire a confirmé sa participation. Il a aussi félicité M. Cissé et le bureau d’études  pour leur  travail  excellent  dont les partenaires  étaient satisfaits.

L’ensemble des conseillers municipaux  présents (Weli Ould  Khalifa, Sidi Ould Messoud, Mamadou Fatah Gaye, Werzeg, Hneid Fall, Ba Isma Kalidou , Mohamedou Ould. Ely, Oumar Ould. Mahmoud) et l’ancien secrétaire général, m. Mbodj El Hadj  ont apprécié  le travail et se sont félicité du démarrage du projet que la population attend avec impatience.  Ils ont adressé leurs remerciements à l’AIMF qui a toujours été à côté de la commune de Rosso pour de  nombreux projets qui ont tous réussi.
Sidi Ould Messoud a fait part de ses inquiétudes.  Non seulement le projet doit se brancher sur des ouvrages qui ne sont pas prévus à cet effet mais encore la route doit être élargie. Des facteurs dont il faut tenir compte dès maintenant pour éviter des désagréments futurs. Il a félicité le maire pour cette extension du réseau d’eau potable en rappelant que dans la zone, nombre d’habitants souffrent de maladies liées à l’eau.

M. Samba Ba  précisé que sa mission n’était  pas une mission de contrôle ou d’audit. Il a remercié le maire et dit toute la satisfaction de l’AIMF  qui constate que le chrono a toujours été respecté avec le Pr. Fassa Yerim à telle enseigne que l’AIMF contrairement à ses habitudes consent à débloquer des avances à la commune de Rosso.

 M. Cissé du bureau d’études IRC a répondu aux interrogations des uns et des autres.

Les conseillers municipaux présents et l’ancien secrétaire général se sont tous réjouis du travail accompli.

Le maire de Zouérate  qui n’était pas  présent à Rosso a néanmoins  eu une longue communication téléphonique avec M. Samba Ba.

Avec ce projet, le Pr. Fassa met à son actif une énième réalisation au service des résidents de sa commune. On se rappelle l’inauguration en novembre dernier  trois ouvrages :

-           la station d’eau potable de Breun qui alimente aussi  Tékech et Dieuk, 

-          La station de pompage pour l’évacuation des eaux à Rosso,

-          Le marché central de Rosso.

A quelques mois de la fin de leur mandat, le Pr. Fassa et son équipe affichent un bilan plus que positif. Reste à savoir si les rossossois auront la chance de voir le colonel  assurer un second mandat. Car le moins que l’on puisse dire c’est qu’avec l’expérience qu’il a acquise au fil des ans et son carnet d’adresses bien fourni,   si M. Fassa était réélu, ce serait tout bénéfice pour Rosso.

Djigo Aboubakry

 

ROSSO: Litige foncier au PK 20 5 septembre, 2011

Posté par Aboubakry dans : actualités , 1 commentaire

ahmedouoboullah.jpg

ahmedouetlereprsentantdelirarosso.jpg

 

 

Ahmedou Ould Boullah est  né  en 1937.  Il a travaillé au ministère de la jeunesse et était planton à la Maison des Jeunes de Rosso.  Au début des années 90,  il s’est installé au Pk 20 avec un groupe de sa tribu (Ehel Barikalla). Ils avaient creusé un puits  pour s’approvisionner en eau. C’est en 1994, qu’ils ont commencé les démarches pour légaliser l’occupation de la zone. A l’époque ils avaient été appuyés par M. Cheikhany Ould Heyine.  Une demande a été adressée au Hakem qui a saisi la brigade de gendarmerie de Rosso. Cette dernière a confié la mission d’enquête aux gendarmes du poste du Pk 10.  Par la suite deux gendarmes sont venus au Pk 20 rencontrer les habitants de la localité pour se renseigner. Ils rendront compte au Hakem : la zone n’appartenait à personne et pouvait donc être attribuée aux demandeurs.  Quelques jours plus tard, M. Cheikhany Ould Heyine a récupéré le dossier à la préfecture et  est venu avec un agent des domaines. Le hakem avait attribué à la communauté une bande de 140 m le long de la route. Pour la profondeur c’était laissé à la discrétion des demandeurs qui ont  requis  600 m. Le terrain fut mesuré et des bornes placées.

Environ une année après, un ancien directeur régional de la sureté à Rosso, le nommé Cheikh Ould Babbaha de la même tribu (Ehel Barikalla) est venu voir Ahmedou pour lui demander de voir ses papiers.  Il lui fit comprendre qu’il manquait quelque chose aux papiers et qu’il voulait se charger de tout mettre en règle.  Ahmedou qui lui faisait entièrement confiance  lui remit ses papiers. Cheikh ne se manifestera que plus d’une année plus tard  pour dire qu’il avait fait une régularisation au terme de laquelle, ses propres terres (situées à 2 km) et celles de Ahmedou étaient désormais réunies.

Comme Ahmedou était  analphabète  et que de toute façon il avait  une confiance aveugle en Cheikh qui est de la même tribu, il  ne s’est pas posé beaucoup de questions. Seulement Ahmedou et sa communauté (des Haratines) ont constaté au fil des années que Cheikh et ses frères  (le policier Abdoul Aziz et Mohamd El Mamy)  se comportent à leur égard comme de véritables ‘négriers’.  Selon Ahmedou, ils n’hésitent pas à les traiter d’esclaves.  Alors que dans ce qu’ils prétendent être leurs terres ils n’ont réalisé aucun aménagement, ils se permettent d’empoisonner le bétail qui  erre à la recherche de paturages.  Ils prétendent que Ahmedou et les siens n’ont aucun droit sur la zone. Tout récemment, ils ont voulu chasser une dame à qui Ahmedou avait donné l’autorisation d’installer une baraque pour un mois.  Saleck Ould Ahmedou (fils de Ahmedou) qui travaille à Nouadhibou a récemment appelé Cheikh pour lui demander de leur rendre les papiers qu’il aurait pris à son père. La communication a tourné à une dispute et Cheikh aurait prétendu que le jeune l’a insulté et qu’il allait porter l’affaire au tribunal. De son côté Ahmedou s’apprête à interpeler les autorités.  Pour l’heure il lance un appel à l’Etat et à son premier responsable, le président Abdoul Aziz, aux ONG qui luttent pour les droits de l’homme, à la société civile et à la presse pour  dénoncer les  abus dont  sa communauté et lui sont victimes de la part  de M. Cheikh Ould Babbaha et ses frères.

C.R. Djigo Aboubakry (Source: La Tribune)

 

Trouvez votre notice ... |
Subversif |
passionbulgarie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ECOLE NORMALE DE FILLES D'O...
| La vie secrète des cactées
| RENNES STREET STYLE