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IPCD:Formation à Rosso sur les instruments juridiques de la libre circulation. 25 juillet, 2011

Posté par Aboubakry dans : actualités , ajouter un commentaire

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Le projet de promotion de la libre circulation et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest (espace CDEAO-Mauritanie) a été lancé le 23 juillet  à Rosso.  A cette occasion,les organisateurs ont tenu un point de presse dans les locaux de la commune.  M. Assane Ndiouck, Mme Aïssata Satigui Sy, présidente de l’IPCD  (Initiative pour la Promotion de l’Education Citoyenne et du Dialogue Politique) et M. Kane Mamadou Alhousseyni  ont décliné les objectifs de l’atelier  de formation sur les instruments juridiques de la libre circulation des personnes  et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie.

L’atelier de formation doit renforcer les capacités de trente  participants sur les instruments juridiques de la libre circulation.

Mme Sy présidente de l’IPCD a rappelé que c’est dans les locaux de la commune que son organisation avait célébré en mai 2009, l’anniversaire  de la convention internationale sur les droits des migrants et que depuis cette date le suivi était permanent avant d’exhorter les participants à s’approprier les instruments juridiques de la libre circulation et de s’impliquer dans la lutte pour leur application.

La Mauritanie on le sait ne fait plus partie de la CDEAO mais elle a un statut d’observateur et a signé des accords avec  des pays comme le Sénégal, le Mali, la Gambie. Il y a des traités spécifiques  qui réglementent les échanges commerciaux et la circulation des personnes. On sait que les populations subissent très souvent des contrôles à caractère discriminatoire qui touchent souvent à la dignité humaine.

Lors de la première journée, le consultant  Amadou Mamadou Dia a parlé de l’intégration dans l’espace ouest africain avant de développer les instruments juridiques de la libre circulation qui doivent servir à la mise en œuvre de la politique d’intégration définie par les Etats. M. Dia a ensuite présenté divers instruments juridiques de la libre circulations des personnes et des biens dans l’espace CDEAO et la Mauritanie.

Pendant cet exposé, la présidente de l’IPCD et M. Kane Mamadou ont rendu visite notamment au commissaire de police de Rosso et au directeur régional de la sûrete pour expliquer l’objectif de leur mission.

Djigo Aboubakry

(A suivre)

 

 

Tidjikja à l’heure du festival des dattes 17 juillet, 2011

Posté par Aboubakry dans : Reportage , ajouter un commentaire

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Une soirée folklorique a été organisée le 15 juillet  devant les locaux de la Commune de Tidjikja. La soirée a commencé par la récitation de la Fatiha par l’assistance à la mémoire la diva Dimi Mint Abba, disparue en juin dernier. Après cet hommage à la fille du terroir Ould Biha,  maire de Tidjikja prononcera un discours de bienvenue avant de passer la parole à Mme Cissé Mint Boïdiye, ministre de la culture, de la jeunesse et des sports qui procède à l’ouverture officielle du Festival des Dattes de Tidjikja (2ème édition). Les artistes entreront en scène. Seddoum Ould Eyda et les Mnaat Seymali (Siktou et Zahra) ont interprété le ‘néchid’ du festival  avant de laisser la place à Jeich ould Badou qui a électrisé la foule avec sa guitare. Puis ce fut le tour de Veyrouz Mint Seymali qui a merveilleusement interprété ‘Richetoul Veni Véni’  la chanson fétiche de Dimi Mint Abba. Une troupe locale prendra la relève pour continuer l’animation.

Dans l’après midi, la nouvelle maison des jeunes a été inaugurée par Mme Cissé Mint Boïdiye en présence notamment des ministres de l’habitat et du développement rural, de la représentante de l’Unicef, du Wali du Tagant, du hakem de Tidjikja du maire de Tidjikja Mohamed Ould Biha et de nombreuses personnalités. Le matin après une visite guidée d’El Ghadima (Ksar ancien) puis une visite guidée de l’exposition des manuscrits à la Commune (ancien siège du commandement  puis bureau du commandant de cercle).

Le lendemain, le festival a commencé avec la visite de la foire des dattes et de l’exposition des sous-produits du palmier.  Par la suite, un atelier sur le développement local s’est tenu à la Commune. L’après midi a été consacrée à la visite de l’oued Baghdada. La soirée culturelle prévue a été annulée pour cause de pluie.

Le troisième jour, les festivaliers se sont rendus dans la première école de la ville, l’une des plus vieilles du pays,  l’Ecole 1 fondée en 1919.  Après l’Ecole 1, c’est le fort colonial qui a été visitée.

Djigo Aboubakry

 

 

 

FESTIVAL DES DATTES DE TIDJIKJA

Posté par Aboubakry dans : Reportage , ajouter un commentaire

 

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Le festival des dattes de Tidjikja est un rendez-vous annuel dédié au palmier dattier, à ses produits et au patrimoine oasien. Il a pour objectif  la valorisation du patrimoine culturel oasien, la préservation et la promotion des espèces locales, la création d’un cadre d’échanges sur le palmier dattier, le développement et la recherche en phoeniciculture, l’encouragement de l’esprit d’initiative chez les oasiens, la promotion du tourisme oasien et le retour de la Guetna de jadis. Le festival est organisé à Tidjikja, ville fondée en 1660 durant la saison de la cueillette des dattes (Guetna).

Au programme de l’édition  de cette année (la 2ème édition) des visites guidées d’El Ghadima, de la foire des dattes et de l’exposition des sous-produits du palmier, de l’oued Baghdada, de l’Ecole 1 fondée en 1919,  inauguration de la maison des jeunes, lancement des travaux de la route de l’oued, un atelier sur le développement local, un exposé débat sur la restauration et la sauvegarde d’El Ghadima, un exposé sur la problématique du forage de puits dans l’oued, des soirées folkloriques, une caravane médicale, une campagne de dépistage du diabète et une colonie de vacances.

Plusieurs délégations ont été invitées : Rosso, Zouérate, Akjoujt, Kaédi, Boghé, Bababé et Moudjéria. Les délégations ont été installées dans différents quartiers de la ville : Médina, Mellah, Ga’da…

Djigo Aboubakry

 

 

En route vers Tidjikdja 16 juillet, 2011

Posté par Aboubakry dans : Reportage , ajouter un commentaire

 

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La délégation de Rosso conduite par M. Cheikh Ould Sehle, secrétaire général de la commune a quitté Rosso le 13  juillet vers 21 heures pour se rendre à Tidjikja pour assister au Festival des dattes..

Après une escale à Tiguint, la délégation comprenant quatre jeunes et un journaliste est arrivée tard à Nouakchott  où elle trouve le second journaliste. Le lendemain matin elle a rejoint la délégation de Zouérate à Teyaret avant de prendre départ vers 9 heures  pour Tidjikja. Le groupe est à Boutilimit à midi et une heure trente après à Aleg la ville où ‘entre deux restaurants il y a un restaurant’  comme l’a écrit feu Habib Ould Mahfoudh. Après la pause déjeuner, départ à 15 h. Chegar (où l’on achète une tablette de paracétamol dans un dépôt pharmaceutique quatre fois moins cher qu’à Rosso), Maghta Lahjar (qui dispute avantageusement avec la capitale du Trarza le statut de ville la plus sale du monde), Sangrava (où l’on rencontre un policier sans doute nostalgique du bac de Rosso…). Les grandes bourgades sont traversées  les unes  après les autres mais de petits hameaux  retiennent l’attention, comme Krémi Rag, Ndaleya, Elb El Kheïr, Melzem. A Maghta Lahjar des enfants jouent dans un terrain de fortune sous le regard généreux  … d’un troupeau de vache maigre en cette période de soudure. Dans le bus l’atmosphère est joyeuse avec les scouts de Zouérate qui entonnent des chansons  à la demande de leurs deux encadreurs, Fatimetou et Maouloud.

Puis c’est la bifurcation vers le nord est. On quitte la Route de l’Espoir : cap sur Letfetar  et Moudjéria la lumineuse,  nichée au pied de la montagne. Spectacle lunaire. Arrêt au poste de gendarmerie juste avant la redoutable passe d’Echetf. Une route en lacets avec une pente raide. La montée se fait dans un silence religieux.

 Après la passe, cap sur Nbeika puis Tidjikdja où est accueilli peu après 22 h.

PS : Tout au long du voyage, Fatimetou Mint Arbi et Jiddou Hamoud passent des coups de fils pour se renseigner sur les résultats du concours de l’entrée en sixième. Ce sont eux qui en plein voyage et à plusieurs centaines de kilomètres de Nouakchott  communiquent les  résultats à leurs correspondants à Zouérate, Nouadhibou, Nouakchott, Rosso, etc.  Miracle de la technologie….

Djigo Aboubakry

 

Brahim Ould Abdallahi ou le Sisyphe de la pensée Mauritanienne. 10 juillet, 2011

Posté par Aboubakry dans : actualités , ajouter un commentaire

Brahim Ould Abdallahi ou le Sisyphe de la pensée Mauritanienne.  dans actualités LibreExpression2 

Brahim Ould Abdallahi, vient de payer de sa fonction, son engagement sémantique auprès du mouvement de la jeunesse révolutionnaire du 25 février, notamment par ce fameux slogan « Change ou Dégage ». Cet intellectuel iconoclaste, amoureux de la culture, polyglotte, théoricien de l’Afro-Andalousie et concepteur du substratum identitaire Mauritanien NBA ou (Nègres. Berbères. Arabes) , philosophe, journaliste et enfin poète…

Cet homme que j’ai eu la chance de connaitre dans l’intimité et que j’ai pu apprécier pour son indépendance d’esprit, pour son amour du pays, pour sa connaissance de la complexité des rapports de pouvoirs, pour la franchise de son approche qui est frontale et qui rentre en opposition avec les stratégies politiques pratiquées par chez nous.

Ce que je retiendrais de lui à titre personnel et qui me semble sauter aux yeux en ce qui le concerne , c’est sa qualité de visionnaire.

Voir au-delà des réalités et des contingences immédiates, diagnostiquer les symptômes et agir avant de constater le fait accompli mais surtout de savoir proposer un destin commun d’exception et d’excellence à une Nation plurielle, un défi à relever en somme.

Le régime en place on le sait, a une sainte horreur des intellectuels honnêtes et intègres, si en plus vous ajoutez à cela du tempérament, des convictions et un charisme, alors vous êtes l’ennemi, l’adepte forcé des traversées du désert continuelles. Ce qu’on attend de vous , ce qu’on vous suggère , c’est de faire des éloges ou de vous taire… D’applaudir et de soutenir, les artisans de votre propre ruine, aussi bien sociale, économique, que morale et spirituelle.

Il y a ceux qui rendent des honneurs inavouables à leur patrie et il y a ceux qui la servent au mépris de leur réussite personnelle et malheureusement dans l’indifférence générale.

En recevant la nouvelle de son remerciement, ma première réaction fut motivée par la sympathie et la compassion que suscite chez moi le devenir de l’individu, de l’homme et du mentor qu’il est. Par extension, j’ai pensé automatiquement à tous les intellectuels Mauritaniens qui vivent en Mauritanie et qui se retrouvent chaque jour dans la position d’abdiquer leur singularité , leur originalité, leur inventivité, au nom d’une supposée mentalité Mauritanienne qui ne serait pas prête…

Nayra Cimper

(Source : www.cridem.org)
 

 

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