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Ba Mbaré premier président négro-africain de la Mauritanie 16 avril, 2009

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Ba Mbaré premier président négro-africain de la Mauritanie clip_image001

 

Bâ Mamadou dit M’baré, président du Sénat mauritanien, et désigné par le Conseil constitutionnel à la tête de l’Etat jusqu’à l’élection présidentielle du 6 juin prochain, est désormais le premier président négro-africain dans ce pays depuis son indépendance en 1960.

M. M’baré, natif de la région du Gorgol, sur la vallée du fleuve Sénégal en 1946, a fait ses premiers débuts d’activisme politique au milieu des années 60 en prenant part aux manifestations des étudiants négro-mauritaniens protestant contre l’obligation d’apprendre la langue arabe, instituée langue officielle du pays.

Cette attitude lui avait valu un renvoi avant de retrouver l’école plus tard pour décrocher le baccalauréat et aller poursuivre ses études supérieures en Ukraine (Ex-Union soviétique).

A Kiev, le jeune étudiant noir obtient un doctorat d’Etat en sciences vétérinaires et suivra par la suite deux sessions de formation à l’Institut de pêche en URSS et l’Institut scientifiques des technologies de la pêche maritime à Nantes, en France.

Sa carrière professionnelle commence avec son engagement comme chercheur au Laboratoire des pêches à Nouadhibou, puis directeur général de l’Institut national des recherches océanographiques et de pêche dans la même ville avant de se voir désigner conseiller du ministre des Pêches.

Il occupera aussi les postes d’administrateur directeur général de la Mauritani-soviétique de pêche (MAUSSOV), de directeur général du Port autonome de Nouadhibou et enfin de ministre des Pêches et de l’Economie maritime du temps de l’ancien président Maaouya Ould Taya.

Mais le cursus politique de M. M’baré a commencé par son élection comme maire de la commune rurale de Wali, pour évoluer vers le Sénat où il est élu représentant du département de Maghama lors des échéances de janvier 2007, organisées par les militaires qui ont déposé Ould Taya.

La chance lui sourit de nouveau puisqu’il est choisi pour diriger la chambre haute du Parlement, un pas inespéré sur la voie qui l’a mené aujourd’hui au sommet de l’Etat. Même si c’est pour une courte période et avec des attributions diminuées.

Info source : cridem.org

 

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Rédigé par

terance

, jeudi, 16-04-09 11:22  Mauritania

Je tiens à rendre hommage à ce noble Peulh de Wali Djantang, je veux nommer Bâ M’Baré qui a gravi tous les échelons pour se retrouver aujourd’hui au sommet de l’état.

Vous méritez plus car vous avez su garder votre dignité et votre rang de noblesse contrairement à certains leaders politique qui sont devenus des griots.Yo allah souré, renma et hoto rokou gagno sagoumoume. Vous étes né dans le pouvoir mais vous avez fait votre chemin tout seul seydy Bâ.

Vous étes le yolti houdiadji de tout un peuple. Q’allah vous protége « Amine »

 

Rédigé par

LUMIERES

 jeudi, 16-04-09 10:04  Mauritania

Il a le titre, mais pas le pouvoir.

Un Deeniyanké, 9e locataire du palais présidentiel.

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C’est officiel Mohamed Ould Abdel Aziz s’est retiré du palais présidentiel pour laisser le fauteuil au président du Sénat Ba Mamadou dit M’baré. L’investiture officielle ne tardera pas à se faire par la cour constitutionnelle. Ainsi cette entrée de celui qui portera le chiffre 9 dans l’ordre d’arrivée au sommet de l’Etat, met fin à un long suspens et en ouvre un nouveau.

Un passage épisodique qui marquera symboliquement les annales de l’histoire de la Mauritanie. Mais il y a une chose qui ne trompe point les mauritaniens. Le désormais ex-Général Aziz dont -on dit qu’il a préféré prendre une retraite anticipée- un euphémisme- est parti sans tarder à revenir.

Ba Mamadou, connu sous le surnom de M’baré, est issu de la grande aristocratie peulh, de la lignée Deeniyankobé. Descendant du chef de guerre légendaire Kolitengalla, qui régna au XVIIIème siècle, dans les deux rives du fleuve Sénégal.

Natif de la commune de Waali Diantang en 1946, à une vingtaine de km de Maghama, Ba M’baré est un produit de l’école coloniale française, qu’il fréquenta. Après des études primaires à Maghama et secondaires à Kaédi et Rosso, il poursuivra son cursus supérieur en Union Soviétique, sanctionné par un diplôme de Doctorat en sciences vétérinaire. Il suivit des stages de perfectionnement dans le domaine maritime en URSS et en France. M’baré a essentiellement fait sa carrière professionnelle pendant de longues années à Nouadhibou où il est très connu.

Il occupa de hauts postes de responsabilité dans la capitale économique, notamment dans l’administration et la gestion du secteur des pêches, parmi lesquels , le poste de Directeur général de l‘Institut Mauritanien de Recherches Océanographiques (Imrop), celui de Directeur Général de la Mauritano-Soviétique de pêche, la célèbre Maussov ; avant d’être nommé conseiller technique au Ministère des pêches.

Il dirigera aussi le Port Autonome de Nouadhibou, avant d’être nommé en 2003, comme Ministre des pêches et de l’économie maritime. Il se consacrera ces dernières années à la politique dans son environnement local. Il le fera d’abord sous la bannière de l’ex-PRDS où il eut beaucoup de difficultés à s’imposer dans son fief. Il reprendra sa revanche à la faveur des sénatoriales de 2006 qui lui procurèrent le précieux Sésame « ouvre-toi ».

C’est de là, que les portes de la prestigieuse chambre haute s’ouvriront pour l’enfant prodige de Waali et par un accident de l’histoire, voilà qu’aujourd’hui, le chemin très convoité du palais ocre, situé à quelques encablures du Sénat lui étalent le tapis rouge. Et le séjour de l’hôte est réservé pour 45 jours ! Ba M’baré est marié et père de 5 enfants. Homme de relations et de caractère, on lui reconnaît des qualités humaines appréciables.

Calme mais très attaché à des principes moraux et intellectuels, M’baré mène une vie rangée, partagée entre la politique pondérée et la religion, dont il est un fervent croyant. Il a su gérer ses rapports avec le camp des putschistes et celui du FNDD, en pleine crise et ce, en dépit de toutes sortes de pressions et coups bas. Sa fidélité au président déchu a failli prendre un sérieux revers.

Ses adversaires ont inventé contre lui des complots cyniques pour le débouter du perchoir. En vain ! L’homme est parvenu à garder la sérénité, en se drapant dans une dignité imperturbable qui a fini par payer. Les anecdotes ne manquent pas à son sujet et surtout sa réserve trompeuse qui cache une personnalité de fer. Ceux qui voient en lui un homme malléable connaissent mal le Deeniyanké au visage tiré et la taille imposante. Sa présence aux cotés des militaires entamera-t-elle cette image ? Son investiture officielle n’est plus qu’une question d’heures.

La Rédaction

 

 

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08:49

Mauritanie: le chef de la junte a démissionné, sera candidat à la présidence

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Nouakchott - Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de la junte qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat d’août, a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi qu’il avait quitté le pouvoir pour se porter candidat à l’élection présidentielle du 6 juin.

Il y a huit mois, M. Ould Abdel Aziz avait lui-même mené le putsch qui avait renversé le régime de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu (en 2007) du pays. « J’ai décidé de démissionner de mes fonctions de président du Haut conseil d’Etat (junte, ndlr) et de chef de l’Etat en conformité avec la loi et suivant ses dispositions en la matière » a affirmé M. Ould Abdel Aziz, dans un discours officiel radio-télévisé diffusé très tard mercredi soir.

Ce militaire de carrière de 52 ans, dont 32 passés dans l’armée, a précisé qu’il entendait se porter candidat à la présidentielle anticipée du 6 juin. Pour pouvoir se présenter, il devait quitter à la fois l’armée et le pouvoir, 45 jours avant le scrutin.

Il a assuré qu’il était animé par une « volonté sincère d’édifier une nouvelle Mauritanie basée sur la justice, l’égalité et la liberté » et dressé un bilan favorable de sa gestion du pays depuis sa prise du pouvoir.

Il a de nouveau critiqué sans ménagement ses adversaires politiques, les qualifiant de « poignée de malfaiteurs » et les accusant de vouloir « affamer » le pays en « imposant un embargo« .

Le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) avait déjà présenté sa démission annoncée comme une « vaste comédie » pour « faire accepter le putsch« . Cette coalition de partis boycottera le scrutin qui ne fera qu’entériner le coup d’Etat, selon elle.

Ses opposants accusent le général de mener campagne depuis des mois, au frais de l’Etat, à travers le pays et d’avoir « verrouillé » l’issue de la compétition électorale.

Avant de prononcer son discours, M. Ould Abdel Aziz avait reçu le président du Sénat, Ba Mamadou dit Mbaré, installé comme « président intérimaire » par le Conseil constitutionnel.

Il avait également rencontré les militaires qui composent la junte, au au palais présidentiel. Selon les seuls journalistes de la presse officielle présents, il avait dit au revoir aux membres de ce conseil militaire, un à un. hos/lbx/dm t.tmf

 

 

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Ba M’baré, premier président négro-africain de la Mauritanie.

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Ba M’baré, premier président négro-africain de la Mauritanie. dans actualités mbare_clean_01

Bâ Mamadou dit M’baré, président du Sénat mauritanien, et désigné par le Conseil constitutionnel à la tête de l’Etat jusqu’à l’élection présidentielle du 6 juin prochain, est désormais le premier président négro-africain dans ce pays depuis son indépendance en 1960.

M. M’baré, natif de la région du Gorgol, sur la vallée du fleuve Sénégal en 1946, a fait ses premiers débuts d’activisme politique au milieu des années 60 en prenant part aux manifestations des étudiants négro-mauritaniens protestant contre l’obligation d’apprendre la langue arabe, instituée langue officielle du pays.

Cette attitude lui avait valu un renvoi avant de retrouver l’école plus tard pour décrocher le baccalauréat et aller poursuivre ses études supérieures en Ukraine (Ex-Union soviétique).

A Kiev, le jeune étudiant noir obtient un doctorat d’Etat en sciences vétérinaires et suivra par la suite deux sessions de formation à l’Institut de pêche en URSS et l’Institut scientifiques des technologies de la pêche maritime à Nantes, en France.

Sa carrière professionnelle commence avec son engagement comme chercheur au Laboratoire des pêches à Nouadhibou, puis directeur général de l’Institut national des recherches océanographiques et de pêche dans la même ville avant de se voir désigner conseiller du ministre des Pêches.

Il occupera aussi les postes d’administrateur directeur général de la Mauritani-soviétique de pêche (MAUSSOV), de directeur général du Port autonome de Nouadhibou et enfin de ministre des Pêches et de l’Economie maritime du temps de l’ancien président Maaouya Ould Taya.

Mais le cursus politique de M. M’baré a commencé par son élection comme maire de la commune rurale de Wali, pour évoluer vers le Sénat où il est élu représentant du département de Maghama lors des échéances de janvier 2007, organisées par les militaires qui ont déposé Ould Taya.

La chance lui sourit de nouveau puisqu’il est choisi pour diriger la chambre haute du Parlement, un pas inespéré sur la voie qui l’a mené aujourd’hui au sommet de l’Etat. Même si c’est pour une courte période et avec des attributions diminuées.

 

Toute reprise d’article ou extrait d’article devra inclure une référence à www.cridem.org
 

Info source :

Agence de Presse Africaine

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Rédigé par

terance

, jeudi, 16-04-09 11:22  Mauritania

Je tiens à rendre hommage à ce noble Peulh de Wali Djantang, je veux nommer Bâ M’Baré qui a gravi tous les échelons pour se retrouver aujourd’hui au sommet de l’état.

Vous méritez plus car vous avez su garder votre dignité et votre rang de noblesse contrairement à certains leaders politique qui sont devenus des griots.Yo allah souré, renma et hoto rokou gagno sagoumoume. Vous étes né dans le pouvoir mais vous avez fait votre chemin tout seul seydy Bâ.

Vous étes le yolti houdiadji de tout un peuple. Q’allah vous protége « Amine »

Rédigé par

LUMIERES

, jeudi, 16-04-09 10:04  Mauritania

Il a le titre, mais pas le pouvoir.

source: www.cridem.org

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