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Lundi 16 mars 2009:Arrivée à Boghé du 40ème contingent des rapatriés 17 mars, 2009

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Arrivée à Boghé du 40ème contingent des rapatriés

Lundi 16 mars 2009:Arrivée à Boghé du 40ème contingent des rapatriés  dans actualités tawassou_anair

 

Le 40ème contingent des rapatriés est arrivé lundi 16 mars 2009, en fin de matinée, à Boghé. Composé de 225 personnes issues de 76 familles, il a été réparti entre les sites N’Diawaldi, Goural, Chinguitébé, Boynguel thillé, Houdallaye, Dar Salam et Hamdalaye.

La cérémonie d’accueil, organisée pour l’occasion, a été présidée par le Hakem de Boghé, Ahmedou Ould Abdalla, entouré du directeur général adjoint l’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR), Mohamed Salem Ould Ahmed, des chefs locaux des forces de sécurité et des responsables régionaux du HCR.

Plusieurs Boghéens sont venus exprimés la bienvenue à nos compatriotes pour ce retour organisé et digne.

Avec cette arrivée, le nombre de rapatriés, dans le cadre de l’Accord Tripartite (Mauritanie, Sénégal, HCR), atteint le chiffre de 9377 personnes.

 Info source  (ANAIR, cridem.org)

Madagascar: L’armée prend possession des bureaux du président

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Un par un, les bastions du président malgache Marc Ravalomanana tombent. Après le siège du gouvernement samedi, c’était au tour des bureaux du chef d’Etat, lundi 16 mars. Sans rencontrer de forte résistance, des militaires ont pris possession en début de soirée du palais présidentiel d’Ambohitsirohitra, dans le centre-ville de la capitale, Antananarivo. L’armée a expliqué qu’elle souhaitait « précipiter le départ de Ravalomanana », retranché depuis plusieurs jours dans un autre palais, celui d’Iavoloha situé à une douzaine de kilomètres du centre-ville. Le chef d’état-major des armées, le colonel André Andriarijaona, a assuré que ses troupes ne s’y rendront pas tant qu’il n’aura pas la garantie qu’un bain de sang sera évité. Lors d’un meeting sur la place du 13-Mai tenu plus tôt dans la journée de lundi, l’opposant Andry Rajoelina, ancien maire d’Antananarivo autoproclamé « président de la transition », avait rejeté la proposition de référendum de Marc Ravalomanana. Il a au contraire demandé à l’armée d’arrêter son adversaire pour « haute trahison ». L’Union africaine et l’Union européenne ont toutes les deux averti, lundi, qu’elles condamneraient toute prise illégale du pouvoir. Selon un porte-parole, le président a déclaré lundi à des éléments de la garde présidentielle : « Je reste avec vous et, si je dois mourir, je mourrai avec vous. »

 Sébastien Hervieu  (source: Le Monde.fr)

FNDD/RFD : Le flirt des déçus de la médiation libyenne

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FNDD/RFD : Le flirt des déçus de la médiation libyenne dans actualités 03f91558f7

 

Le FNDD et le RFD ont publié un communiqué conjoint dans lequel ils font le constat de l’échec de la médiation libyenne. Mouammar Kadhafi, à défaut d’une solution à la crise politique mauritanienne, a au moins réussi à réunir deux camps ayant des exigences inconciliables.

Pour le Front national de défense de la démocratie, le rétablissement du président renversé le 06 août 2008, Sidi Ould Cheikh Abdellahi, dans ses fonctions est le préalable à toute solution de sortie de crise. Cette position a été réaffirmée dans un communiqué rendu public le 11 mars.

Pour le RFD, il est absolument inenvisageable de revenir à la situation d’avant six août 2008. Le FNDD et le RFD, malgré ces deux positions à priori inconciliables, ont cosigné une déclaration constatant «l’échec de la médiation libyenne» et rejetant « toute résignation devant le fait accompli. »

Le FNDD et le RFD attribuent l’échec de la réunion à huis clos le 11 mars dernier entre le guide libyen et les parties à la crise politique à « une regrettable prise de position par la médiation en faveur des autorités en place au lieu de la recherche d’un consensus entre toutes les parties

Après ce constat d’échec, jusqu’où ira le nouveau flirt entre ceux qui ont condamné le putsch et ceux qui en ont juste pris acte, entre ceux qui exigent le retour de Sidi au pouvoir et ceux qui ne veulent pas en entendre parler, entre ceux qui ont boycotté les états généraux de la démocratie et ceux qui y ont pris part.

Pendant que le FNDD combattait le putsch, le RFD aidait ses auteurs à le légitimer. « J’ai confiance en la parole du général Aziz, s’il prend un engagement il le respectera » disait Ahmed Ould Daddah au cours d’une récente conférence de presse.

Le général a pris des engagements mais pas celles qui font l’affaire du RFD. Ould Abdel n’a pas pris l’engagement de ne pas se présenter à l’élection présidentielle du 06 juin. L’exigence principale du RFD « inéligibilité de tout militaire en service à la date du 06 août » n’a pas été acceptée par le Haut Conseil d’Etat et ses soutiens.

Le RFD, après avoir espéré la non candidature des militaires pendant sept mois, a fini par comprendre que le coup du 06 août est un coup d’Etat avec volonté de garder le pouvoir après l’avoir pris par la force.

Le communiqué conjoint (RFD/FNDD) sera déterminant de la position de la communauté internationale, il est fort peu probable que cette communauté entérine une médiation dont les résultats ont été rejetés par deux des trois parties à la crise.

Les partenaires de la Mauritanie (les ambassadeurs de France et d’Allemagne) avaient, avec insistance, demandé au FNDD de prendre part aux états généraux de la démocratie organisée par la junte auteur du coup d’Etat. Ils n’avaient pas réussi à le convaincre.

Le RFD, lui, y est allé sans se faire prier. Mais à la veille de la clôture de ces assises, le parti d’Ahmed Ould Daddah a claqué la porte en parlant de « pagailles ». Ce retrait du principal parti de l’opposition a, en quelque sorte, « donné raison au FNDD.» Il a aussi influencé la réaction de la communauté internationale qui a rejeté les conclusions de ces états généraux pour « unilatéralisme ».

La médiation libyenne qui a vu «l’arbitre tirer dans l’un des camps », connaîtra-t-elle le même sort ? Si oui, ça pourrait durcir les sanctions internationales. Le Général, lui, visiblement, ne se pose pas cette question. Il maintient son calendrier et a entamé une tournée à l’intérieur du pays. Fort du soutien du Colonel Kadhafi, guide de la révolution libyenne, président de l’Union africaine, rois des rois africa

ins, Ould Abdel Aziz a haussé le ton contre les opposants au coup d’Etat.
 

Khalilou Diagana (Le Quotidien de Nouakchott)

source: www.cridem.org

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